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Signé Genève

Avec « Signé Genève », retrouvez, partagez et commentez les histoires qui font votre vie de tous les jours. Vous êtes curieux de tout, amoureux de votre coin de vie? Faites-le savoir !

C’est qui ? 
16 Jul 2017, 6:35 pm

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Découvert sur la route d’Essertines ce matin. Qui est le sculpteur.
Frank

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Art in Public 
16 Jul 2017, 6:15 pm

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A découvrir l’oeuvre de Sylvie Ramu. Russin place du Mandement à côté de la mairie.

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Lancy Tennessee… le programme est dévoilé ! 
5 Jul 2017, 9:51 pm

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Le Lancy Tennessee festival nous a récemment dévoilé son programme !
Des artistes aussi différents qu’inattendus venant aussi bien du Canada que du Valais !

Ce festival qui se veut aussi bien country que rock ou blues est avant tout l’occasion de sortir en famille ou entre amis pour s’amuser.

Vendredi 7 juillet à 19h30 le duo Suisso-Mauricien ouvrira le festival dans un blues coloré qui donne le ton de ces musiciens hors du commun.

Qui n’a jamais eu envie de s’initier à la danse en ligne ? Eh bien les New Country Smokin’ Boots vous attendant Samedi 8 juillet dès 16h pour apprendre des chorégraphies simples destinées aux débutants. Du reste un plancher spécialement construit sera réservé aux danseurs durant ces deux jours de festival.

Souhaitons à ce festival une très longue vie !

Vendredi 7 juillet

19h30 The Two (CH / Maurice)

C’est le blues, vecteur de voyages déchirés par excellence, qui a permis la rencontre improbable de l’Hélvète Thierry Jaccard et du Mauricien Yannick Nanette. De leurs racines solidement ancrées dans les années 1920, croît une arborescence atypique, influencée par des sonorités modernes, et parfois insulaires lors de superbes reprises de titres du patrimoine mauricien. Leurs notes sont chargées d’ondes positives et ce sont bien des sourires qui barrent le visage des chanteurs au paroxysme de leur Mojo On. Une invitation au voyage.

www.the-two.ch

21h The Amazing McNasty Brothers (USA)

John « Lucky » Robinson et Tom McCormick ont formé The McNasty Brothers dans les années 1970. Après de nombreuses performances de « Old West Comedy Gunfights » notamment au Apacheland Movie Ranch, au cours des années 1990, le groupe s’est tourné vers la musique originale et les Amazing McNasty Brothers sont nés. Tom écrit de belles chansons sur l’Arizona et joue de la washtub bass ; Lucky joue de la guitare, de l’harmonica, de la jaw harp et chante avec une voix de baryton. Très demandés partout en Arizona, au Sud-Ouest des Etats-Unis, tout comme en Europe, Tom et Lucky sont maintenant accompagnés de Steve Thomas, Ron Livingston et Mike Cirillo pour compléter le groupe.

22h45 Paul Mac Bonvin (CH)

Paul Mac Bonvin (CH)
Sans conteste un des meilleurs groupes de country rock de Suisse. Les trois frères Bonvin, de pure souche valaisanne, composent le noyau dur du groupe. On ressent très vite dans leur répertoire une forte tendance pour la country music des USA, mais également une très grande admiration pour le « Killer » Jerry Lewis. Paul: chant, guitare, accordéon de Louisiane et piano. Ses deux frères : batterie et basse.

www.paulmacbonvin.com

Samedi 8 juillet

11h-12h30 Emission : Le Kiosque à Musiques

Dès 16h Jeux et activités Western par l’association SIDH

16h Initiation à la Line Dance par les New Country Smokin’ Boots / NCSB

17h30 Ribs and Bacon (CH)

Formé en 2005, le groupe Ribs & Bacon réunit trois amis et musiciens ayant vingt-cinq ans de pratique et de concerts. Il est composé de Stéphane Cornioley à la guitare et au chant, de Pascal Alba à la basse et voix et de Bobby Pitts à la batterie. Chaque membre a fait partie de nombreux groupes et tous ont écumé les scènes genevoises dès les années 1985. Forte de ces mélanges aussi bien musicaux qu’humains, la richesse du groupe se matérialise sur scène en offrant au public ses improvisations et son feeling, son humour et sa joie de jouer communicative. Rock, rock’n’roll, soul, funk et jazz sont réunis dans un esprit d’ouverture et de liberté.

19h Démonstration de cheerleading par Lights

19h15 The Amazing McNasty Brothers (USA)

21h Ben Toury (F)

Benjamin Toury est un jeune pianiste et compositeur. Autodidacte, il commence le piano à 5 ans et joue en public depuis l’âge de onze ans. Il débute au piano et à l’harmonica en duo blues boogie avec son père batteur. A vingt ans, Benjamin se rend à Paris et forme le Benjamin Toury trio, une formation qui deviendra par la suite un quintet avec l’ajout de deux saxophones. S’est ensuite ajouté le chant et la section cuivres a laissé place à une guitare jazz. Ben Toury enflamme les salles et festivals où il se produit, en France comme à l’étranger. Sa musique distille de grands moments de virtuosité et d’émotion et ses shows soulèvent l’enthousiasme d’un large public. www.bentoury.com

22h45 The Foster Martin Band (CA)

Achetez-vous une nouvelle paire de bottes ou faites briller les anciennes ! Cinq gars qui sonnent comme dix, les Foster Martin Boys sont de retour à Genève ! Le groupe est composé de : Lyle Baldwin (chant, guitare, violon, harmonica), Lyle Foster (batterie), Ray Grenier (guitare et voix), Sean Borton (guitare et voix), Brian LeClair (saxophone ténor, guitare et percussion). Nominé à trois reprises pour le Canadian Country Band, le band est régulièrement en tournée au Canada, en Europe et en Australie. www.fostermartinband.com

Informations pratiques

Adresse et accès
Parc Navazza-Oltramare Chemin Pré-Monnard 33 CH-1213 Petit-Lancy
Entrée libre
Evènement accessible aux personnes à mobilité réduite
TPG : Bus 22 et 23, arrêt Pré-Monnard
Parkings à proximité : Collège de Saussure, Courtillets et Lancy-Centre

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Goélands et cigales à l’assaut de Genève ! L’interview de Gottlieb Dandliker, inspecteur cantonal de la faune. 
4 Jul 2017, 8:58 am

Vous l’avez sûrement déjà croisé sur la plage lors de vos dernières vacances en Bretagne ou dans le Var. L’œil torve de serial killer, l’air prêt à vous éviscérer pour une miette de votre pan bagnat ou de votre pissaladière. Je parle bien entendu du célèbre goéland leucophée, dont les miaulements et autres ricanements remontent depuis quelques années la vallée du Rhône pour venir se faire entendre dans notre belle cité. Et pour en rajouter une couche méditerranéenne, le chant des cigales est également présent chaque été dans quelques points de notre canton. Réchauffement climatique ? Crise économique ? Le point avec M Gottlieb Dandliker, inspecteur cantonal de la faune à Genève.

Depuis 2013, où un article sur le goéland leucophée était déjà paru dans la TDG, on a l’impression que la population de celui-ci a augmenté drastiquement. Pouvez-vous nous dire si c’est effectivement le cas et si vous savez environ combien d’individus résident à Genève ?

Il y a 50 ans, les goélands étaient très rares chez nous et quand il y en avait c’était au milieu de l’hiver. Mais dans les années 70 leur population a beaucoup augmenté à cause des grandes décharges à ciel ouvert dans les environs de Marseille. Une part de ces goélands a commencé à remonter le Rhône et a découvert le Léman où ils pouvaient se nourrir des perchettes, nombreuses à la fin de l’été. Ils ont fini par décider de rester et ont commencé à nicher sur les jetées, les ports et les îlots. La grande nouveauté de ces dernières années c’est qu’ils nichent maintenant sur les toits des immeubles, pour préserver leur couvée des renards et autres prédateurs terrestres. Je n’ai pas de chiffres exacts mais la station ornithologique est en train de finaliser un grand recensement qui a eu lieu entre 2013 et 2016. J’estimerais « à vue d’œil » la population à une dizaine de couples nicheurs. Si on compte les jeunes, les résidents non-nicheurs et les visiteurs, on peut en dénombrer plusieurs centaines à certaines périodes.

J’habite à Sécheron et j’en vois beaucoup tourner autour des voies de chemin de fer et des nouveaux grands bâtiments qui ont été construits ces dernières années (Maison de la paix, Japan Tobacco, campus biotech, etc.)

Les goélands vont surtout se nourrir sur le lac. Ils sont parfois observés lors des labours derrière les tracteurs à dévorer les vers de terre. Et c’est pour se reposer qu’ils cherchent des endroits tranquilles, notamment pour y passer la nuit, ils choisissent alors parfois des toits d’immeubles. Si vous voulez une anecdote, il y a eu un dortoir de goélands il y a quelques années sur un centre commercial et leurs plumes entraient par les conduits de ventilation. Du coup il a fallu intervenir pour les déloger.

Est-ce que le changement climatique pourrait également être une cause ?

Le changement climatique influence beaucoup d’espèces mais dans le cas du goéland ce n’est pas le cas. En fait c’est surtout une question de recherche de nourriture, vraisemblablement aussi liée au fait que les grandes décharges du Sud de la France ont été couvertes.

Il y a deux ou trois ans, un goéland avait avalé tout rond un moineau aux Bains des Pâquis sous les yeux horrifiés des badauds, est-ce qu’effectivement l’individu peut être dangereux pour d’autres espèces voire pour l’homme ?

Il faut bien comprendre que le goéland est un grand prédateur qui mange parfois des poussins et s’il arrive à attraper des moineaux, il ne va pas se gêner. Pour ce qui est de l’être humain, le goéland est inoffensif, sauf qu’il a tendance à protéger ses jeunes avec des cris et très rarement des coups de becs. Si vous devez monter sur un toit en juin-juillet et qu’un goéland vous tourne autour, c’est qu’il y a un nid. Dans ce cas, mettre une protection autour de la tête est conseillé (les bagueurs mettent des bonnets à pompon pour se protéger des attaques). Mais, il n’y a jamais eu de problème à Genève, à ma connaissance. À ce sujet je souhaite rappeler que le goéland est une espèce protégée et que détruire leur nid est considéré comme un délit. Si jamais des gens ont des problèmes avec des goélands, il faut qu’ils nous appellent au 022 388 55 00 et nous les assisterons.

Pour terminer, une question sur un autre animal méditerranéen. Depuis quelques années j’entends dans quelques arbres au Jardin botanique le chant des cigales, s’agit-il simplement d’individus ramenés de vacances par des touristes ou l’espèce est-elle vraiment en train de se développer chez nous ?

Alors oui, très bonne question ! On a effectivement des cigales qui se sont installées depuis plusieurs années à Genève, entre autres à Plainpalais et au Bouchet, et on a retrouvé pour la première fois des exuvies (carapaces vides des larves une fois que la cigale a fait sa métamorphose) dans des arbres le long des voies du tram. Mais comme ceux-ci sembleraient venir d’une pépinière cela ne suffit pas à prouver que l’espèce s’est reproduite chez nous. Dans le cas des cigales, le changement climatique est clairement en cause et l’espèce va sûrement se répandre, surtout en ville où il fait nettement plus chaud qu’à la campagne. L’association Faune Genève a lancé un site (www.faunegeneve.ch/safari-dans-ma.-ville) où les gens peuvent communiquer leurs observations, donc n’hésitez pas à y apporter votre contribution si vous entendez une cigale !

Par Michaël Jaccard le 04 juillet 2017

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L’été dans les jardins de Beau-Séjour 
30 Jun 2017, 12:07 am

Concert estivalLe Pavillon Louis XVI accueillait l'Atelier d'AnimationMarché aux disques - Juke-BoxOn danse sous les marronniers...Concert sous les marronniersGoûter à l'ombre des arbresConcours de pétanqueSociété accordéoniste mixteMusique folklorique suisse "Les Triolets"Chanteurs-troubadours10 juin 2017. Rencontre estivale de plusieurs membres de "l'Amicale de l'Atelier d'Animation"Danses folkloriques de l'OnésienneCélébration d'un anniversairePétanque sur la piste adaptée
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10 juin 2017. Rencontre estivale de plusieurs membres de "l'Amicale de l'Atelier d'Animation"

Lors de la rencontre « estivale » des membres de l’Amicale de l’Atelier d’Animation le 10 juin dernier au Col des Mosses, nombre d’entre eux ont évoqué – parfois avec nostalgie – les animations et les concerts qui ponctuaient, à l’époque, le séjour des patients hospitalisés. Il est vrai qu’à ce moment-là, outre la sortie-excursion en bateau (très attendue) jusqu’à Hermance, les animateurs et les bénévoles profitaient de la belle saison pour exploiter toutes les possibilités qui existaient à l’extérieur des bâtiments, afin de créer une ambiance festive grâce à des moments récréatifs et délassants dans le parc de Beau-Séjour.

Pour rappel, cette Amicale s’est formée suite à la fermeture définitive, en juillet 2014, de l’espace de loisirs et de détente qui embellissait le quotidien des patients de l’Hôpital Beau-Séjour (annexe des HUG) : elle est constituée des anciens animateurs, anciens stagiaires et anciens bénévoles qui ont œuvré généreusement pour ce centre. Un site internet lui est d’ailleurs consacré, il a pour objectif, notamment, d’exprimer toute la reconnaissance des travailleurs sociaux à l’égard de tous ceux qui ont fait l’histoire de l’Atelier au cours de leurs années d’engagement fidèle auprès des personnes hospitalisées (voir lien ci-dessous).

Parmi les valeurs de référence de l’Atelier d’Animation, l’une d’elles privilégiait la réponse au besoin des patients de trouver quelqu’un qui les écoute à l’hôpital, avec fraîcheur, bienveillance, empathie et sans jugement. Entre toutes les ressources que les animateurs avaient développées pour « faire du bien aux âmes en souffrance », ces derniers usaient beaucoup de l’humour, de la cordialité et de la générosité dans leur accueil : cela apportait un petit « plus » en regard des distances qui peuvent parfois être ressenties face aux « blouses blanches » des soignants. Cette démonstration de chaleur humaine qui permettait aux usagers de se sentir valorisés, dans une relation et une ambiance conviviale, les aidait aussi à prendre du recul ; moins se concentrer sur ce qui va mal, pour davantage exploiter ou mettre en évidence des aptitudes qui fonctionnent encore bien (…)

Pour en revenir à l’hôpital en été, si la climatisation de la cafétéria publique offrait une fraîcheur bienvenue aux patients et à leurs visites, l’ombre des marronniers permettait également d’échapper aux rayons du soleil parfois mordants à cette époque de l’année ; les grands arbres généraient un climat très agréable pour se rafraîchir, surtout lorsqu’une petite brise s’invitait parmi les branches et le feuillage verdoyant de la végétation environnante.

Les mois de juillet et août étaient donc ponctués de toutes sortes de prestations récréatives et d’organisations en tous genres, qui permettaient d’agrémenter un tant soit peu le quotidien des pensionnaires. Cela leur donnait l’occasion également de ne pas êtres complètement « privés » des manifestations estivales et culturelles qui sont organisées durant cette période, qu’il s’agisse des différents festivals, fêtes de Genève ou autres foires qui se déroulent durant la belle saison, dans le canton et ses environs.

Cet article « rétrospectif » rappellera de bons souvenirs à nombre de personnes : que ce soit des anciens patients qui séjournaient à Beau-Séjour à ce moment-là, de leurs visites et familles (qui appréhendaient ainsi un peu moins d’aller trouver leur parent dans cette ambiance plus « festive »), comme à tous les protagonistes qui contribuaient à l’organisation de ces manifestations réjouissantes. Parmi eux, les artistes, musiciens, bénévoles ou autres intervenants auxquels nous rendons un vibrant hommage.

Dans les images ci-dessus, on peut voir en effet un échantillon du programme qui était proposé aux patients en été : concerts, spectacles, quiz musicaux, goûters, concours de pétanque, animations ludiques, notamment. Par ailleurs, l’Atelier d’Animation lui-même, situé au rez-de-chaussée du Pavillon Louis XVI, accueillait les patients dans une fraîcheur agréable, naturelle, grâce aux murs épais de la bâtisse qui ont traversé les époques…

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Combien de kilomètres de chemins de randonnée balisés pour un canton comme Genève ? 
28 Jun 2017, 2:30 pm

Journée cantonale sur les chemins de randonnéeLes étangs des DouvesLa Versoix
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Journée cantonale sur les chemins de randonnée

Réponse : près de 350 sur les 65’000 que comptent la Suisse! Cela semble peu mais c’est déjà un beau terrain de jeux.
Le samedi 8 juillet 2017 entre 15h et 23h, la première journée cantonale sur les chemins de randonnée se propose de vous en faire découvrir 13.
Parcourez les bois de Versoix et de Collex-Bossy, le long d’un parcours sans dénivelé agrémenté d’activités.
Organisez par le Canton de Genève et GenèveRando (www.geneverando.ch), l’événement est gratuit.
Il faut compter environ 3 heures de marche effective pour boucler l’ensemble du parcours mais des raccourcis sont possibles.
Profitez de cette occasion unique pour découvrir la randonnée, les richesses naturelles du canton (faune, flore et paysage) et son terroir reconnu loin à la ronde.
Marchez au meilleur moment de la journée en été, quand le soleil se couche doucement derrière le Jura et que la faune se réveille.
Entre chiens et loups, sillonnez le réseau cantonal de chemins pédestres à la recherche de postes mélant astronomie et gastronomie.
Venez nombreuses et nombreux grands et petits pour faire de cette première, un succès.
Tous les détails et les aspects pratiques (transports publics et privés, parcours, activités, …) sont sur le site de Genève Terroir en lien ci-dessous.

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La langue des signes vous intrigue ? 
28 Jun 2017, 11:25 am

Vous avez toujours voulu découvrir cette langue ?
Peut-être y voyez-vous un intérêt professionnel ?
C’est aujourd’hui possible avec S5 !
L’association propose des cours certifiés CECRL (Niveaux A1 à B2) pour toute la suisse romande, y compris Genève.
Les inscriptions se font en ligne sous http://www.s-5.ch/formation/cours-de-langue-des-signes/
Pour ceux de Genève, les cours ont lieu dans nos locaux au 2bis chemin de Vincy, bât 4, dans le quartier de Montbrillant.

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Sophie Solo : pas de bouche ! 
26 Jun 2017, 9:18 am

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Sophie Solo, c’est notre chanteuse de Carouge, qui interprète avec malice et virtuosité la quintessence des chansons françaises, elle est. aussi notre poétesse-compositrice-interprète très douée, mais trop peu connue, malgré « ses tournées mondiales genevoises »… Trop timide ? trop modeste ? … elle nous en donne l’explication, maintenant.
Cette fois, elle se lance dans la publication d’un disque. Plus qu’un CD avec 7 titres : un carnet avec des textes, des photos de ses modelages, des dessins de souffrance et des dessins de renaissance, des partitions finement calligraphiées. Un objet unique, inclassable, comme Sophie Solo.

Solo, mais accompagnée de bons ami-e-s : le guitariste Stéphane Augsburger et le contre-bassiste Christian Fischer, la graphiste Nicole Conus, la chercheuse universitaire Laurence Türkal, préfacière du carnet qui nous souhaite : « Bienvenue dans le monde de Sophie : un tout à prendre ou à laisser ». Surtout à ne pas laisser ! C’est un monde unique, très personnel, composé de sa honte d’enfant abusée, qui durant très longtemps n’a pas osé laisser s’exprimer sa honte : « pas de bouche » pour dire l’horreur, mais des encres et des modelages torturés exprimant inconsciemment l’indicible… Et peu à peu c’est sorti : sous une forme poétique, fine, tendre. Les drames s’envolent, laissant la place à la création, à l’assurance d’une artiste qui s’affirme, qui ne se cache plus derrière Brassens ou Barbara…

Sophie Solo me résume sa démarche en deux images : une de ses encres sombres et la Castafiore clamant « Je ris de me voir si belle en ce miroir ! ». Dans son atelier garni d’instruments à vent, situé dans le quartier mi-campagnard-mi industriel du Faubourg-de-Cruseilles, Sophie compose, prépare ses spectacles et donne des cours de chant. Jusqu’à la fin de sa vie, la docteure Annie Mino y a puisé des forces.

Sophie a déjà « verni » son disque avec plein d’amies à la bibliothèque des Eaux-Vives, mais maintenant qu’elle s’assume en Castafiore, elle refait la fête, pour ce disque et pour les succès futurs

Jeudi 29 juin à 18h.30
à la Guinguette au bord de l’Arve
(La fameuse Guinguette, ouverte les vendredis et samedis soirs, Route de Veyrier à Carouge, en face du Bureau des Autos, anciennement Buvette du Boulodrome).
Bienvenue dans le monde de Sophie !

www.Sophiesolo.ch et InVerso 11 Faubourg-de-Cruseilles 1227 Carouge info@sophiesolo.ch
Son célèbre « Marché de Carouge » sur youtube : www.youtube.com/watch?v=HwGm4gTR9cw, ainsi que diverses autres chansons

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Interview de Muamer Mustaj de l’Association Bul Biz Art 
26 Jun 2017, 9:14 am

Né à Sarajevo le 14 octobre 1988, Il est venu, accompagné de sa mère et son frère, à Genève en 1992 à cause de la guerre civile qui a éclaté en Bosnie. Après avoir passé une partie de sa jeunesse aux Libellules et au Grand-Saconnex, la famille a emménagé en ville de Genève en 2000 suite à l’obtention du permis de séjour. Il a effectué une maturité commerciale à André-Chavanne, puis, fait un bachelor en Business et Administration à la HEG Genève. En parallèle, Muamer a travaillé pour la société IBM durant 4 ans, qu’il a quitté en septembre 2016. Suite à cela, il a effectué un séjour linguistique de 2 mois à Toronto, puis, repris une formation en gestion de projets. En résumé, c’est une personne nature très positive, déterminée, ouverte et curieuse !

Comment est née l’association Bul Biz Art?
En 2009, j’ai été transplanté d’un rein suite à des problèmes de santé. Après avoir repris les études et terminé ma maturité, j’ai décidé de prendre du temps pour moi pour travailler et voyager (j’ai notamment passé 4 mois à Vienne, en Autriche). C’est à cette période que j’ai découvert l’art (spécialement la peinture classique italienne et flamande) et je suis tombé amoureux de ce domaine. Qui plus est, c’est aussi à cette période que j’ai découvert le monde associatif et étant donné que j’accorde beaucoup d’importance à « l’engagement » celui-ci m’a également beaucoup attiré. A la fin des mes études à la HEG, j’ai ressenti que c’était le moment de m’impliquer plus sérieusement au niveau associatif. A cette époque, il y avait le débat au sujet de la question des réfugiés en Europe et étant donné que j’étais sensible à cette question, je souhaitais lier mon envie d’agir socialement avec mon amour pour l’art. C’est à ce moment que je me suis dit qu’il serait intéressant d’utiliser l’art (qui est pour moi un moyen d’expression puissant qui peut éveiller une émotion chez tout individu) comme « médium » pour sensibiliser les gens sur des problématiques de sociétés. En effet, je suis convaincu que nous sommes à une période cruciale et que l’art se doit d’être engagé.

Pourquoi le nom de « Bul Biz Art » ?
C’est un membre du comité qui a eu l’idée et nous avons apprécié le jeu de mots sans se douter que Pokemon Go allai sortir. En bref, c’est une bulle dans laquelle il se passe des biz (dans l’argot ce sont des interactions/affaires entre individus) en lien avec le domaine de l’art.

Que représente pour vous le soutien aux artistes locaux ?
Offrir la possibilité à des artistes, ayant un parcours académique ou non, d’être encouragés et valorisés à travers la promotion de leur travail auprès du plus grand nombre. Qui plus est, la culture est un des éléments essentiels d’une société (une forme d’identité) et il est fondamental de la défendre et la promouvoir à travers ses artistes. Genève est une petite ville qui regorge de merveilleuses histoires d’individus venus des quatre coins du monde. Elle a toutes les caractéristiques des villes historiques telles que Tolède et Sarajevo, où des multitudes de cultures différentes ont cohabitées dans un esprit d’union, de tolérance qui a fait la richesse de celles-ci.

Vous parlez d’agir dans une société en pleine mutation. Qu’entendez-vous exactement par là ?
En effet, au travers de l’histoire, les sociétés humaines ont connu diverses évolutions et je pense que nous en vivons une (nous sommes dans la phase de « transition »).
Nous arrivons à la fin d’un modèle économique devenu obsolète (malgré que des richesses bien plus importantes sont générées aujourd’hui, il y a d’énormes écarts sociaux dû à une mauvaise redistribution ; une surconsommation qui nuit à notre écosystème ; une remise en question des élites, des entreprises et du système d’éducation, etc.) qui ne répond plus aux défis d’aujourd’hui. Nous faisons également face à d’importantes migrations politiques et climatiques. Qui plus est, une réelle révolution technologique est route avec l’émergence des solutions (outils et robots) dotés d’intelligence artificielle qui pourront remplir la plupart des fonctions/tâches humaines, ce qui nous oblige à réfléchir sur notre place dans la société de demain. Sans parler de la problématique climatique.

Quels sont vos prochains évènements pour cette année 2017 ?
Une exposition éphémère sous forme de résidence (comme la première édition) sur une nouvelle thématique encore à définir (les options ne manquent pas !).
Qui plus est, nous avons dernièrement effectué l’assemblée générale et de nouveaux membres nous ont rejoints. Le but étant d’être plus nombreux pour qu’à l’avenir nous organisions plusieurs événements en parallèle.

Le mot de la fin ?
La jeunesse c’est l’avenir et je suis convaincu qu’il sera positif car je sens que nos générations et les plus jeunes ont, d’une certaine manière, appris des erreurs des générations précédentes.

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Exposition des artistes Danielle Wicht & Cyril de Chambrier à la Galerie l’Art’monie 
22 Jun 2017, 4:21 pm

Invitation à l'exposition des artistes Danielle Wicht et Cyril de ChambrierBuffle asiatique  Acrylique sur toile de lin  65 x 85 cm  Danielle WIchtMartin et Martine  Acrylique sur toile de lin  70 x 140 cm  Danielle WichtVaches Simmental à l'orée de la foret  Huile sur toile de lin  90 x 140 cm  Danielle WichtGeorges (Tamarin) Acrylique sur toile  30 x 40 cm (encadré 40 x 50 cm) Danielle WichtCoq gris  Acrylique sur toile de lin 42 x 42 cm  Danielle WichtGeorges (Ours brun)  Acrylique sur toile de lin 65 x 65 cm  Danielle WichtAu dessus de Villeneuve Huille sur panneau contreplaqué peuplier 35 x 50 cm Cyril de ChambrierLa chaîne des Muverans Huile sur toile 50 x 120 cm Cyril de ChambrierVaches Highland vers Adelboden Papier marouflé sur panneau 60 x 80 cm Cyril de ChambrierLe Moléson depuis le Pralet Huile sur toile 60 x 73 cm Cyril de ChambrierLac Léman à Villeneuve (Grangettes) Huile sur panneau contreplaqué peuplier 25 x 35 cm Cyril de ChambrierLa Dent Blanche depuis Bricola Huile sur panneau contreplaqué peuplier 40 x 50 cm Cyril de Chambrier
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Lac Léman à Villeneuve (Grangettes) Huile sur panneau contreplaqué peuplier 25 x 35 cm Cyril de Chambrier

La Galerie l’Art’monie a le grand plaisir de de vous annoncer sa nouvelle exposition, du 27 juin au 22 juillet 2017, avec comme artistes principaux Danielle Wicht & Cyril de Chambrier.

Dans le cadre de cette exposition, et dans une moindre mesure, des œuvres de quelques autres artistes seront également exposées.

Danielle Wicht réside dans le canton de Fribourg près des alpages et de la nature qu’elle sillonne tous les sens en éveil.
Ses œuvres réalistes et minutieuses lui permettent de partager une ambiance bucolique et un ancrage simple à la nature. De par ses tableaux elle affirme clairement son amour des animaux, l’on peut notamment le ressentir à leurs regards dont l’expression est extrêmement bien rendue.
Sa formation dans les arts appliqués (peinture sur soie) lui permet d’être à l’aise techniquement pour choisir les couleurs et la composition de ses portraits animaliers et, sur des fonds souvent monochromes, elle exploite la texture pour les représenter en pied ou en portrait.

Cyril de Chambrier naquit à Neuchâtel en 1961 et réside au Bouveret.
Dès l’école primaire, il passe beaucoup de temps à observer la nature, ce qui lui procura très jeune une aisance dans des activités telles que le dessin, la perspective et la géométrie.
Cyril s’initia au graphisme à l’école des Beaux-Arts de Bâle mais c’est à Genève qu’il débute sa carrière ou il y apprend de nouvelles techniques d’illustrations et s’essaye à la bande dessinée.
C’est en 2004 qu’il a décidé de se consacrer entièrement à l’art, apprenant la peinture décorative à l’Institut Supérieur de Peinture Van der Kelen & Logelain à Bruxelles. Dès 2005 et parallèlement à son travail de peintre décorateur à Genève, il débute et affine la technique de la peinture à l’huile.
Par la suite cet artiste étudia à la Angel Academy of Art de Florence où il a découvert des techniques classiques anciennes. Depuis, il exprime son talent principalement avec la peinture de paysage, réalisée sur site, mais il crée également des portraits et des natures mortes.

Si votre emploi du temps le permet nous nous ferons un plaisir de vous recevoir lors du vernissage, le jeudi 29 juin dès 17h, afin d’y partager autant un moment de convivialité que les œuvres de ces artistes qui seront présents.

Galerie l’Art’monie
Rue de Villereuse 1
1207 Genève
Tél 022 777 22 22

www.facebook.com/galerielarmonie.ch?ref=hl

Horaires :
Mardi au vendredi de 11h à 18h30
Samedi de 11h à 17h
Lundi sur rendez-vous

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