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Inscriptions 79ème Coupe de Noël 
15 Aug 2017, 4:48 pm

Organisation GN1885 depuis 1934évolution participationscatégorie humoristiquecatégorie compétitionorganisation : Genève Natation 1885
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organisation : Genève Natation 1885

2 dates pour les inscriptions à la prochaine Coupe de Noël du dimanche 17.12.17 :
Afin d’encourager l’esprit de compétition, les participants nageant contre le chrono pourront s’inscrire avant les groupes humoristiques.
Nous prévoyons 23 séries compétition avec un total de 460 nageurs.
Pour cette catégorie, les inscriptions électroniques ouvriront le Samedi 23 Septembre 2017 à 13h00

Les groupes humoristiques devront patienter et pourront s’inscrire dès le Samedi 30 Septembre 2017 à 13h00.
Nous nous organisons pour accepter 57 séries.
Une série catégorie humoristique peut recevoir jusqu’à 25 courageux.
Soit un total de 1’425 nageurs & nageuses pour mettre le feu au lac.

L’inscription reste à CHF 35.- par personne.

Les inscriptions se feront électroniquement avec un paiement sécurisé (https) et par carte de crédit uniquement en ouvrant le lien : https://www.coupedenoel.ch/login

Le jour “J”, après votre connexion, il faudra cliquer sur l’icône Courses (ampoules) et choisir une place dans une course, puis procéder au paiement tout en acceptant les conditions générales.

A plouf !

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Promenade « La Roulave retrouve ses passerelles » 
15 Aug 2017, 8:27 am

Coude du Rhône au-delà de La PlainePasserelle de la RoulaveJura dans les nuages
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Coude du Rhône au-delà de La Plaine

Compter environ 3 heures de marche effective pour boucler ce parcours pour un dénivelé d’environ 300 mètres.
Départ et arrivée à la gare de La Plaine, il est possible de se rendre directement à la Roulave avec le bus P (Dardagny, Essertines), des parkings sont à disposition le long de l’Allondon.
Plusieurs volées d’escaliers sont à franchir le long de la Roulave.
Le parcours en train depuis Cornavin offre déjà de belles perspectives sur la campagne, vous arrivez maintenant à la gare frontière faisant office de terminus pour la plupart des trains régionaux.
On revient ensuite sur nos pas une centaine de mètres pour emprunter le nouveau passage sous les voies avant de gravir le fameux raidillon de la Route de la Donzelle, une des routes les plus pentues du canton. Bon en fait, on bifurque à gauche à mi-pente pour suivre la petite route dans les vignes. Par temps clair, il y a une belle vue sur la cluse du Rhône encadrée par le Vuache et le Crêt d’Eau. Court passage en forêt où broutent habituellement quelques ânes avant de rejoindre le village de Dardagny que nous visiterons plus en détails au retour.
Nous suivons le balisage de la balade viticole « Rive droite » pour rejoindre et traverser le ruisseau des Charmilles. Peu après le hameau de la Tuilière, nous suivons le balisage pédestre, surveillé et entretenu par GenèveRando sur mandat du canton, pour nous enfoncer dans le Grand Bois de la Roulave. A deux pas de la frontière, on se sent vraiment au bout de la Suisse.
Après avoir traversé la Roulave une première, nous suivons la route vers la gauche en quittant le balise sur deux cents mètres environ. Cela nous permet de rejoindre le sommet de la vallée. Nous descendons ensuite à travers les bois moussus pour rejoindre les fameuses passerelles. Réalisés en bois local et déposées par hélicoptère, elles permettent de franchir confortablement le ruisseau. Des panneaux didactiques abordent des thèmes en rapport avec ce coin de nature magnifique et préservé (chauves-souris, …).
Le retour vers le village de Dardagny se fait en montant le long d’une petite route. Prenez le long de faire un arrêt à proximité du château. Il accueille actuellement l’école et l’administration communale. La boucle se termine le long de la Route de la Donzelle que nous descendons en freinant des quatres fers…
Il y a un restaurant au coeur du village de La Plaine et un petit magasin à deux pas de la gare. Bonne promenade

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Des jeunes Vaudois du Piémont sur la route de l’exil de leurs ancêtres 
14 Aug 2017, 9:23 am

Le but de leur voyage. © Loïc Zen RuffinenLes jeunes marcheurs venus des Vallées vaudoises du Piémont sur les traces de leurs ancêtres traversent Carouge, accompagnés par une délégation  du Musée de la Réforme. © Loïc Zen RuffinenLes jeunes marcheurs venus des Vallées vaudoises du Piémont sur les traces de leurs ancêtres traversent Carouge, accompagnés par une délégation  du Musée de la Réforme. © Loïc Zen Ruffinen
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Les jeunes marcheurs venus des Vallées vaudoises du Piémont sur les traces de leurs ancêtres traversent Carouge, accompagnés par une délégation du Musée de la Réforme. © Loïc Zen Ruffinen

Le 3 août, à midi, par 30 degrés et un soleil torride, je cours vers le Rondeau de Carouge, pour accueillir un groupe de jeunes marcheurs. Le comité d’accueil est accablé de chaleur, mais les cinq jeunes, Anna, Chiara, Daniele, Giacomo et Stefano arrivent frais et souriants, après 350 kilomètres à pied, partis il y a 15 jours de Saluzzo, dans le Piémont. Ces jeunes de 20 ans, « Vaudois » des Vallées du Piémont, ont tenu à refaire le parcours de leurs ancêtres déportés et accueillis à Genève en 1687, il y a 330 ans.

A l’époque, sous le règne de Louis XIV, les persécutions religieuses s’abattaient sur les Réformés, notamment sur les Vaudois, ces chrétiens évangéliques, protestants depuis les prêches du Lyonnais Valdo, un précurseur de la Réforme du 12e siècle.

Si en 2017 cette marche a signifié une jolie randonnée, effectuée dans les meilleures conditions et de magnifiques paysages, en 1687, elle a été une horreur pour les 3000 prisonniers sortis des prisons du duc de Savoie, allié du roi de France, et déportés vers Genève : elle a duré des mois dans le froid (le col du Mont-Cenis à plus de 2000 mètres en plein hiver), le manque de nourriture et de vêtements chauds et les brimades. Des enfants étaient arrachés à leurs parents, vendus comme esclaves à la noblesse turinoise.

A Genève, les déportés furent accueillis fraternellement. Ils étaient déjà attendus près de Carouge, au pont d’Arve, qui marquait la frontière entre l’État de Genève et la Savoie.

Les Genevois-e-s, très impressionnés par l’état misérable de leurs coreligionnaires, les ont hébergés, nourris et soignés. Mais si la déportation était terminée, restait encore une longue route de l’exil vers les cantons suisses et l’Allemagne. Leur histoire est belle : certains se sont installés définitivement dans ces régions protestantes et d’autres sont rentrés au Pays victorieusement et glorieusement, deux ans plus tard. Cela est une autre histoire qui sera probablement célébrée en 2019.

Genève comme Lampedusa

Cette année, les jeunes Italiens, engagés dans l’accueil des migrants, voulaient rappeler les souffrances des exilés et le devoir de les assister, comme l’ont fait les Genevois en 1687. Genève était alors comme Lampedusa : le lieu du premier accueil des réfugiés, avant de les répartir vers d’autres régions. Les cinq jeunes Vaudois, ont monté un petit spectacle rappelant le dur chemin de l’exil, et dans cette histoire tragique, ils ont même inséré une romance amoureuse. Ils ont pris la peine de traduire leur texte en français, afin de le présenter à Genève, à l’Espace solidaire des Pâquis et au Musée international de la Réforme. Ils ont été aussi reçus au Palais Eynard par le Maire de la Ville. Car un nouvel événement se prépare pour enfin faire sortir de l’ombre les liens noués entre les Genevois et les Vaudois des vallées du Piémont : le Conseil municipal a accepté une motion demandant qu’une plaque commémorative soit placée 13 rue de la Madeleine. Elle rappellera qu’à cet emplacement se trouvait la maison de Josué Javanel, le « capitaine des Vallées », formidable résistant aux armées françaises et savoyardes. Banni de sa vallée, il avait trouvé refuge à Genève en 1664 et organisa l’accueil de ses compatriotes en 1687. On reparlera donc de cette belle histoire de nos liens avec les Vallées piémontaises. Merci à Anna, Chiara, Daniele, Giacomo et Stefano, qui me l’ont fait découvrir ! Ainsi qu’à Tobias Schnebli, conseiller municipal de la Ville de Genève, et Pierre-Alain Glauser, président de la Fondation « Sur les pas des Huguenots et des Vaudois du Piémont » qui m’ont fourni une passionnante documentation.

https://www.ville-geneve.ch/conseil-municipal/objets-interventions/detail-objet/objet-cm/1291-174e/

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Half Way 
8 Aug 2017, 6:57 pm

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A mi chemin de votre parcours
Naturopathie, coach sportif, art- thérapie, créations
Un pèle mele de créations et de soins

Ruelle Du Midi 12
1207 Genève
www.espace-sr.com

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Clara Bergonzi met le cap sur les eaux internationales 
7 Aug 2017, 9:11 am

A seulement 15 ans Clara dispose des arguments solides pour une réluisante carrière internationale
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A seulement 15 ans Clara dispose des arguments solides pour une réluisante carrière internationale

Après avoir glané plusieurs titres dans sa catégorie (13-15 ans) sur le plan national, Clara Bergonzi part à la conquête du monde. L’Onésienne lance sa carrière internationale au début du mois d’août prochain en participant sous la bannière à croix blanche à une compétition au Portugal.

Timide, mais très en verve dans l’eau, Clara Bergonzi travaille dur pour ne pas être au creux de la vague. En 2013, elle a été 1ère en Figures aux championnats suisses espoirs. Un an plus tard, 1ère en Duo. Cette saison, la jeune athlète est élue meilleure nageuse romande de sa catégorie (J2, 13-15 ans). En plus, elle obtient le double titre de championne suisse en Solo et Duo. Grâce à ces résultats, elle va représenter la Suisse à une compétition internationale au début du mois d’août prochain « Je suis très heureuse de participer à cette compétition.J’ai participé aux camps avec l’équipe nationale. Les résultats obtenus n’auraient pas été possibles sans les coaches qui m’ont entraînée tout au long de ma jeune carrière » dit elle avec beaucoup de sourire. « A cœur vaillant rien d’impossible » Cette maxime de Corneille demeure le leitmotiv de tous sportifs ambitieux. Clara ne fait pas exception. « Avant une épreuve, l’adrénaline monte, mais dès que je plonge dans l’eau, je n’ai plus de stress et je ne pense qu’à nager au mieux les chorégraphies. »

Participer aux Championnats du monde 2018

Très ambitieuse, Clara Bergonzi monte de plus en plus la barre très haut. « L’année prochaine, je serai dans la catégorie des 15-18 ans. Si je suis qualifiée en équipe nationale suisse, j’aimerais aller aux championnats du monde junior » Mais la disciple de Poseidon qui vient de terminer le Cycle devra s’adapter à son nouveau planning scolaire au cas où les eaux n’obéiraient pas au tempo de celui-ci. « Au Cycle, j’étais dans un dispositif exprès pour ceux qui font beaucoup de musique et de sport. On avait des horaires aménagés. On nous donnait congé quand il était question d’aller en compétitions ou à des camps d’entraînements ». La natation synchronisée exige souffle, endurance, souplesse. Ainsi, l’artiste s’impose une discipline de rigueur. Elle s’entraîne 20 heures par semaine. Il y a 9 ans l’adolescente a pris un cours d’initiation ; depuis lors elle n’a plus quitté les eaux. « J’aimais beaucoup la natation et je voulais faire de la danse. Du coup, comme c’est un mélange des deux, j’ai essayé et ça a m’a plu ». Avec l’indéfectible soutien de son club, le Geneve Natation 1885 synchro Onex et de ses parents, Clara Bergonzi n’entend pas noyer ses ambitions. Désormais, le monde de la natation synchronisée devra compter avec elle.

Anderson Makedi

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L’eau de Carouge 
7 Aug 2017, 9:07 am

Plantation devant la terrasse de la Fumisterie au Rond-Point des NoirettesNathaly de Morawitz, guide de "Carouge au fil de l'Arve"
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Plantation devant la terrasse de la Fumisterie au Rond-Point des Noirettes

Chic il pleut ! (ce 21 juillet à 20 h ) Je n’aurai pas à arroser les petites fleurs plantées cet hiver devant mon entrée, ni les Carottes rouges de Montfalcon, ni la dernière plantation devant La Fumisterie… C’est que ces cultures citoyennes, destinées à embellir notre ville et créer du lien, donnent bien du travail ! Les lourds arrosoirs sont à manipuler chaque soir durant la canicule ! Ouf, ce soir, repos !

Les plantations de fleurs et légumes, organisées par la commune ou par les citoyennes prolifèrent à Carouge. Une des dernières s’est déroulée devant le restaurant de La Fumisterie, au rond-point des Noirettes. Patron du restaurant, membres de l’association du quartier de la Praille, requérants d’asile du Foyer Alexandre-Gavard se sont unis pour aménager deux tours d’arbres. Le travail jardinier a été suivi d’un joyeux apéro et depuis début juillet, les fleurs sont depuis fort admirées depuis la terrasse festive.
En revanche, les feuillages des plantations à Montfalcon font peine à voir, ils semblent desséchées malgré le travail des marraines… et pourtant tomates, courgettes et poivrons commencent à s’épanouir et seront bientôt comestibles. Les efforts des marraines qui traînent les arrosoirs sur plusieurs mètres se concrétisent !
L’eau de Carouge est un nouveau thème de visite guidée du samedi : les prochains tours « Carouge au fil de l’Arve » auront lieu les 19 août et 30 septembre, rendez-vous à la Mairie à 11 h. Cette balade instructive est guidée et commentée par une collaboratrice de SignéGenève, Nathaly de Morawitz, reporter à Carouge, guide diplômée indépendante (https://geneve-en-balade.ch).

Même si elle nous amène au bord de l’Arve, elle nous parle d’abord de l’eau des puits au fond des cours et des fontaines de Blavignac sur les places publiques. Le tour se termine devant le tout récent pont du CEVA, entre Champel et Carouge. Nathaly, spécialiste des chemins de fer, guide aussi les visites des travaux du CEVA (inscrivez-vous : http://www.ceva.ch/rencontres/).
Infatigable et intarissable, Nathaly de Morawitz va bientôt nous guider à travers les vestiges de la Carouge industrielle qui avait recouvert le quartier de la Praille au XXème siècle et semble, à première vue, avoir disparu. Ce tour d’un quartier en mutation et riche en patrimoine industriel aura lieu en septembre pour le grand public. Les lecteurs et lectrices de SignéGenève en seront les premiers avertis !

PS : dimanche, je quitte l’ordinateur pour aller écrire des haïkus sous l’expertise de Denise Martin et Laure Dieudonné à Tour de Plage et elles nous donnent le thème de l’eau :
L’eau de Carouge
S’élance des fontaines
vers l’Arve et la mer

De Sol-Ange :
Plouf ! la grenouille
Le trouble de mon âme
Fait des ronds dans l’eau

De Myriam, 12 ans :
L’oiseau du roseau
Avale l’eau de son bec
Perché sur sa tige

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Six genevois à la Spartan race 
2 Aug 2017, 1:06 pm

En début d’année, je me suis lancée un défi un peu fou, participer avec cinq amis, le 1er juillet, à la Spartan race, dans le village de Morzine, en France. La Spartan race c’est une course d’obstacles ou plus précisément un parcours du combattant. Au programme, 6 km de course en montagne, mais surtout 25 obstacles à franchir.

Quatre mois d’entraînement

Sous la houlette de Fred Schnell, du club BSPS, nos entraînements ont commencé dès le mois de mars, dans la campagne genevoise : courses dans les bois d’Hermance, parcours vita à Jussy, séances de musculation hebdomadaires et baignades dans un lac à 14 degrés, pour se préparer à l’eau froide d’une rivière de montagne.

Du froid et de la boue

Bien entrainée, notre équipe de choc attendait avec impatience le 1er juillet. Pourtant, nous n’avions pas prévu un élément : la météo ! Car le 1er juillet, la chaleur n’était vraiment pas au rendez-vous. Il faisait 12 degrés ce jour-là à Morzine et la Dranse, rivière qui traverse le village, affichait 7 degrés.

Il en fallait tout de même plus pour nous décourager. Après avoir revu notre équipement, opté pour des manches longues et laissé les shorts au placard, à 14h15, nous étions lancés. Et cette course fut une magnifique aventure. Il a fallu monter des murs, grimper à des cordes trempées, marcher, sauter, nager dans l’eau froide, porter des seaux de cailloux et surtout, surtout, supporter la boue, omniprésente.

Dans ce genre de défi, il y a toujours un moment où le découragement pointe le bout de son nez ; quand vous commencez à avoir froid, que vous devez pour la énième fois sauter dans une eau glaciale ou que vous glissez dans la boue. Mais la solidarité, l’entraide et les encouragements d’une équipe font des miracles. Quelle joie et quelle fierté aussi de franchir la ligne d’arrivée, d’avoir dépassé ses limites et de se dire, je l’ai fait ! Sans oublier les liens qui se créent avec vos coéquipiers, construits au fil des entraînements et des souvenirs communs.

Malgré la pluie, le froid, les égratignures et les bleus, cette course fut une belle aventure, sportive et humaine. Si belle, que rendez-vous est déjà pris l’année prochaine pour une nouvelle course, … de 13 Km cette fois-ci. Alors avis aux amateurs, en 2018, notre équipe ne demande qu’à s’agrandir !

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Thomas Wiesel : stand up ! Vu à la télé, mais pas beaucoup 
24 Jul 2017, 3:10 pm

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Pierre Naftule présente : Thomas Wiesel
Samedi 11 novembre 2017 à 20h30.
Ouverture des portes 19h30.
Durée 1h20 si tout va bien…
Salle communale Jean-Jacques Gautier
Billetterie FNAC : 35.- tarif unique

Dernier débarqué des humoristes romands, Thomas Wiesel, 27 ans, ne laisse pas longtemps sa gueule de première classe faire illusion. Rien n’est tabou, il balance sur tous les sujets et dit tout haut ce que certains n’osent même pas penser tout bas. Il analyse avec cynisme et humour noir l’actualité mondiale et Suisse avec naturel, aisance, et l’insolence de sa jeunesse.
C’est en 2011, une fois son diplôme obtenu à la faculté des Hautes Etudes Commerciales de Lausanne, qu’il se rend compte qu’il préfère passer son temps sur scène à raconter des bêtises plutôt qu’assis à un bureau à essayer de ne pas en faire. Gagnant du concours Banane Comedy Club en 2012, il délaisse la comptabilité pour se consacrer à plein temps à l’humour, et écume depuis les scènes des théâtres et festivals (Montreux Comedy Festival, Morges-sous-Rire, Festival de la Cité). On a également pu l’entendre à «L’Agence» sur RTS La Première ou dans la matinale sur LFM et One FM. Depuis 2014, il multiplie les aller retours vers Paris, où il participe notamment à la 8ème saison du Jamel Comedy Club sur Canal+.
Flirtant avec les limites de la bienséance, il aborde les dossiers délicats comme les sujets anodins, en dessus et en dessous de la ceinture. Influencé tant par le stand-up américain que par Pierre Desproges, ce jeune homme est promis à se faire une place parmi les grands.

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ALBERTINE! 
21 Jul 2017, 5:23 pm

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Un orchestre cuivré flanqué d’une batterie un peu bricolée dont la musique gravite autour du funk, du jazz et autres brûlantes directions, le tout cristallisé dans des compositions originales.

La musique d’ALBERTINE ! est festive, joyeuse, dansante, acoustique, écolo, énergique !

Un concert sans sonorisation, à l’ancienne !

Ludo Lagana : Trompette
Martin Wisard : Saxs soprano et alto
Aina Rakotobe : Sax baryton
Ian Gordon-Lennox : Tuba
Sylvain Fournier : Batterie/compos

PRlX DES PLACES
CHF 25.– Adultes
CHF 20.– Etudiants et AVS
CHF 12.– Enfants et chômeurs

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Ombres & Lumières 
21 Jul 2017, 5:21 pm

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A l’occasion de ses 80 ans, Tatiana Valleise Djourova a souhaité proposer un récital de violoncelle. Elle sera accompagnée d’instrumentistes amis passionnés de musique de chambre qui ont décidé de former un quatuor à cordes, qu’ils ont nommé « Ombres & Lumières » et de la conteuse Yvette Court.

Kevin Brady et Catherine de Siebenthal : Violon
Françoise Baud : Alto
Tatiana Valleise : Violoncelle
Yvette Court : Conteuse

PRlX UNIQUE CHF 15.–

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