Toutes les manifestation

Signé Genève

Avec « Signé Genève », retrouvez, partagez et commentez les histoires qui font votre vie de tous les jours. Vous êtes curieux de tout, amoureux de votre coin de vie? Faites-le savoir !

Le saviez-vous? 
23 Mar 2017, 4:28 pm

Saviez-vous que c’est en Suisse qu’on trouve le plus long?
Que s’il se construit généralement depuis le bas vers le haut, il s’entretient immanquablement du haut vers le bas?
Que les poissons ont les leurs?

Vous l’avez compris, on parle de l’escalier.

C’est le thème de l’exposition en cours à La julienne, « ‘L’ ESCALIER AU FIL DU RHONE » en photographie, en vidéo, en livre, en quizz sonore.
L’association Edelweiss est l’initiatrice du concours photographique et Madame Marie-José Wiedmer a dirigé l’ouvrage collectif du même nom.
A voir jusqu’au 21 avril 2017, du lundi au vendredi de 8h à 21h et le samedi de 10 h à 13h.
Madame Wiedmer sera présente les samedi 25 avril, 1er et 8 avril de 10h à 13h.

Entrée libre

Cet article Le saviez-vous? est apparu en premier sur Signé Genève.

Le jardin des Nations 
23 Mar 2017, 1:03 pm

MagnoliasCerisiers Sakura
<
>
Cerisiers Sakura

Bien des habitants de Genève ne fréquentent jamais le quartier des Nations. Je pense qu’ils ont torts car il fourmille de petits espaces verts, enrichis par les donations en plantes et en oeuvres d’arts du monde entier. Par exemple, actuellement, autour des batiments de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) cerisiers et magnolias sont en fleurs. Sur l’avenue Guiseppe-Motta, les cerisiers Sakura offerts par le Japon, en 2015 pour les 150 ans de l’organisation, sont magnifiques. Un peu plus loin, sur la rue de Varembé, ce sont deux magnolias encadrant une statue aux allures soviétiques qui enchantent la vue et les sens. Bonne balade!

Cet article Le jardin des Nations est apparu en premier sur Signé Genève.

Quand Jonction rime avec désillusion! 
20 Mar 2017, 10:20 am

Pointe de la Jonction
<
>
Pointe de la Jonction

Genève est une ville d’eau et compte bien des phénomènes aquatiques fascinants en dehors du jet d’eau. L’un d’eux se forme lorsque l’Arve se jette dans le Rhône. Les eaux troubles chargées de limon se mélangent aux eaux transparantes sortant du Léman. Le meilleur endroit pour observer le résultat est la passerelle jouxtant le viaduc ferroviaire de la Jonction. Cette dernière est toutefois actuellement fermée en raison de travaux du CEVA. Quant à se rendre à la pointe de la Jonction, cela n’est plus possible. La barrière a été arrachée (vandalisme?) et le ponton provisoirement fermé. Espérons une remise en état rapide qui permettent à nouveau aux petits et aux grands d’apprécier l’endroit en toute sécurité.

Cet article Quand Jonction rime avec désillusion! est apparu en premier sur Signé Genève.

Performance « Maud, Dominique et Luca » 
20 Mar 2017, 10:19 am

<
>

Depuis 2001, l’Association Dansehabile propose des activités de danse intégrée à Genève. Ses créations incluent des artistes en situation de handicap et sont réalisés avec des professionnels du spectacle.

Dansehabile présente sa nouvelle création conçue par un chorégraphe genevois émergent, Aurélien Dougé :
Performance de danse « Maud, Dominique & Luca »
le samedi 18 mars 2017 à 16h30

Avec Maud Leibundgut, Dominique Gay, Luca Formica
(durée 15 mn)

***

Entrée libre, sans réservation
Contact : Dansehabile tél 022 800 16 15 / info@dansehabile.ch
Espace Fusterie : Place de la Fusterie 18 – 1204 Genève
Transports publics (TPG) arrêt : Bel-Air
Pour cette journée spéciale, le Temple de la Fusterie est accessible en chaise roulante par la rampe située à l’arrière du Temple et équipé de WC handicapé au rez-de-chaussée.

Cet article Performance « Maud, Dominique et Luca » est apparu en premier sur Signé Genève.

Etangs des Douves 
16 Mar 2017, 2:55 pm

Parcours sur pilotisEtangs des Douves
<
>
Parcours sur pilotis

Situé dans les bois derrière Versoix, la réserve de l’étang des Douves à quelque chose pour chacun de nous! Un grand couvert pour les picnics et les grillades. Un parcours sur pilotis, accessible aux chaises roulantes, permettant une visite ludique de l’étang. Des caches permettant d’observer les oiseaux sans les déranger. Des panneaux thématiques pour apprendre à reconnaître faune/flore ou pour s’initier à la prise de croquis. Un parcours vita pour les plus sportifs. Finalement un réseau de sentiers en forêt ouvrant à toutes et tous des possibilités de promenade sans limite! Led plus téméraires rejoindront la réserve en remontant la Versoix depuis le lac (boucle d’environ trois de marche effective). La nature (entretenue par l’homme) vous tend les bras, embrassez-la et profitez de l’éveil printanier.

Cet article Etangs des Douves est apparu en premier sur Signé Genève.

Ramoneur, un métier et une vie tout en hauteur 
15 Mar 2017, 10:46 am

Eric Cochard, président de l’Association des maîtres ramoneurs de GenèveEric Cochard, président de l’Association des maîtres ramoneurs de GenèveEric Cochard, président de l’Association des maîtres ramoneurs de Genève
<
>
Eric Cochard, président de l’Association des maîtres ramoneurs de Genève

Coup d’œil sur un métier qui demande résistance physique, habilité, aptitude pour le calcul et… de ne pas avoir le vertige

Pleins feux sur une profession qui existe depuis plus de quatre cents ans avec des hommes qui protègent les foyers contre le feu: les ramoneurs. D’où vient le terme «ramoneur»? Tout simplement du mot «ramoner», issu de l’ancien français «ramon», qui voulait dire «balai». A l’époque, débarrasser régulièrement les conduits de la suie qui s’y déposait était indispensable pour écarter le danger des feux de cheminée et des incendies.

Un peu d’histoire

En Angleterre, entre 1700 et 1800, en l’absence d’outils appropriés et parce que les conduits de l’époque étaient petits, de jeunes enfants (de 5 à 10 ans) étaient employés pour grimper et décrasser les cheminées dans des conditions de travail pénibles. Le maître ramoneur leur apprenait le métier tout en étant responsable de leur alimentation, de leur habillement et de leur logement. En plus des enfants, des oies étaient souvent utilisées comme instruments de nettoyage des cheminées; le ramoneur leur liait les pattes et les jetait dans la cheminée, les battements d’ailes balayaient la suie vers le bas. Au début du XIXe siècle, ces pratiques barbares furent heureusement interdites grâce au développement d’outils appropriés. Voilà pour l’historique. Mais qu’en est-il du métier de ramoneur au XXIe siècle? Comment devient-on ramoneur? J’en ai parlé à Eric Cochard, président de l’Association des maîtres ramoneurs de Genève. «Pour devenir ramoneur, il faut faire un CFC avec un apprentissage durant trois ans et l’on obtient le statut d’ouvrier spécialisé», m’explique-t-il. «Ensuite, si l’on veut devenir maître ramoneur pour avoir sa propre entreprise et enseigner aux apprentis, il faut faire une maîtrise fédérale qui dure également trois ans.»

Les ramoneurs actuels s’occupent de toutes les installations à combustible liquide (mazout), solide (bois) et gazeux (gaz). Les méthodes de nettoyage moderne ont allégé leur travail grâce aux appareils de mesure électroniques, aux caméras de contrôle et à un outillage à la pointe de la technologie.

Un métier sans chômage

«Le métier de ramoneur comprend également le contrôle antipollution des chaudières à mazout et à gaz (tous les 2 ans), le conseil à la clientèle en matière de techniques de chauffage, d’énergie et de protection incendie, ainsi qu’un contact avec les architectes et divers corps de métiers en rapport avec les installations de chauffage», rajoute M. Cochard. D’après lui, c’est un métier où il n’y a pas de chômage. Les qualités requises sont une certaine résistance physique, une habilité manuelle, l’aptitude pour le calcul et ne pas avoir le vertige!

Un porte-bonheur

Parallèlement à cette évolution, le ramoneur véhicule toujours un signe de porte-bonheur et de chance. D’où cela vient-il? Une légende tenace veut qu’en 1066 un ramoneur sauva la vie de Guillaume, roi de Grande-Bretagne. Pour le remercier, il l’invita au mariage de sa fille. En outre, le roi déclara que tous les ramoneurs, porteurs de chance, étaient autorisés à porter le chapeau haut de forme, coutume réservée à l’époque à la royauté et la noblesse. Depuis, il a été considéré comme porte-bonheur d’avoir un ramoneur pour un mariage ou lors d’événements spéciaux.

Rassemblement en Italie

Chaque année au début de septembre, pendant trois jours, a lieu à Santa Maria Maggiore, en Italie, le rassemblement international des ramoneurs (26 pays). Chaque délégation défile. C’est également la célébration des progrès réalisés dans ce métier. On peut même visiter le Musée du ramoneur. Celui-ci a conservé les instruments de travail, des vêtements et des outils de l’époque, mais aussi des photographies et des publications. Environ 1000 à 1500 ramoneurs s’y rassemblent.

Cet article Ramoneur, un métier et une vie tout en hauteur est apparu en premier sur Signé Genève.

Pas d’édition 2017 pour le concours international pour jeunes danseurs de Plan-les-Ouates 
14 Mar 2017, 11:15 am

<
>

Après une première édition à Plan-les Ouates, le concours international pour jeunes danseurs – dans les disciplines classique, contemporain et jazz – a dû annuler l’édition 2017. Directrice d’une école de danse locale, Catherine Borstcher a repris en 2016 le flambeau de l’organisation de cette compétition qui a connu 25 éditions entre Genève et Nyon. N’ayant pas trouvé la totalité du financement nécessaire, Madame Borstcher espère avoir plus de chance en 2018.
Le concours pour jeunes danseurs n’est pourtant pas un nouveau venu. Créé en 1984 par Jean Martinelli au Théâtre du Léman, le concours a d’abord été genevois puis romand avant de devenir international, avec des concurrents de toutes nationalités. Installée à Nyon depuis 1994, la compétition avait lieu en alternance avec le Concours international de chorégraphie de Nyon.
Interrogée quant aux raisons qui l’ont poussée à monter un tel événement à Plan-les-Ouates, Catherine Borstcher, explique qu’enseignant la danse depuis près de trente ans, elle est sensible aux difficultés rencontrées par des jeunes qui veulent devenir professionnels. « Un concours comme celui-ci offre de belles opportunités à ces jeunes à un moment où ils en ont vraiment besoin. A de nombreuses reprises, j’ai contribué avec mon fils Ludovic Borstcher *(également danseur et enseignant) à l’organisation du concours de Nyon, aussi c’est tout naturellement que nous avons eu envie de le perpétuer, lorsque Jean a annoncé son retrait. A la différence du Prix de Lausanne, le concours s’adresse à des jeunes qui souhaitent devenir professionnels mais qui ont encore besoin de formation. Il représente une occasion importante de se frotter à la concurrence et de trouver une partie de l’aide financière nécessaire à leur entrée dans une école professionnelle reconnue. J’ai reçu des retours très positif des écoles participantes et du jury de l’édition 2016 aussi bien du point de vue de l’organisation que du niveau des concurrents. »
Si elle trouve l’annulation de l’édition 2017 très regrettable, Mme Borstcher espère toutefois qu’une édition en 2018 sera possible. Dans l’intervalle, à côté de son activité d’enseignement, elle prépare un spectacle avec de jeunes danseurs et musiciens professionnels de Genève qui devrait avoir lieu fin 2017 ou au printemps 2018.

Cet article Pas d’édition 2017 pour le concours international pour jeunes danseurs de Plan-les-Ouates est apparu en premier sur Signé Genève.

MAH 
13 Mar 2017, 10:01 am

<
>

A découvrir ou redécouvrir les oeuvres de Musée d’Art et d’Histoire. A+Frank

Cet article MAH est apparu en premier sur Signé Genève.

Quand le printemps tapissait de fleurs la terrasse du Pavillon Louis XVI 
12 Mar 2017, 11:55 pm

Sur la terrasse de l'Atelier d'AnimationCrocus et narcisses "tête-à-tête"Une profusion de bulbes de printempsBacs à fleurs sur les rebords de fenêtreJonquilles, crocus et helléboresTulipes naines et penséesTulipes autour de la piste de pétanqueTulipes dans la rosée du matinCouronnes impériales (Fritillaria imperialis)Roses de NoëlIris germaniquesLys d'étéTournesolHibiscus tricoloreDahlias en bacTomates cerisesL'album-photos sur les fleurs de Beau-SéjourLes jonquilles blanches de "Jeanne"Les premières perce-neigesL'Atelier d'Animation au printemps
<
>
Couronnes impériales (Fritillaria imperialis)

Ce n’est pas toujours de gaieté de cœur que l’on va rendre visite à un parent ou une connaissance à l’hôpital, encore moins quand on doit séjourner dans ce lieu. Cependant, à l’époque, l’Atelier d’Animation réalisait des décorations saisonnières qui permettaient justement de rendre l’établissement moins austère ; il avait cependant pour mission première d’embellir le quotidien et le moral des patients, grâce à son programme d’activités socioculturelles riche et varié.

Dans les objectifs fixés par l’ancien service d’animation intégré à l’hôpital, il allait de soi que toute action ou initiative originale était prétexte à « dévier l’attention de la douleur » : en effet, les animateurs saisissaient toutes les opportunités pour aménager des espaces agréables et offrir des sensations plaisantes aux patients hospitalisés à Beau-Séjour. Les nombreuses expositions de tableaux, photos ou peintures qui ornementaient les lieux (parfois réalisés par des patients), créaient une atmosphère divertissante, parsemaient de notes colorées le hall de l’hôpital, la réception et la cafétéria publique.

A cet effet, le début du printemps représentait une période particulièrement propice pour générer de l’enthousiasme chez les personnes hospitalisées fréquentant l’Atelier d’Animation : un petit tour sur sa terrasse devant le Pavillon Louis XVI suscitait déjà un certain enchantement, notamment grâce à la profusion de fleurs qui avaient éclos sous les fenêtres. Les plantations de bulbes, réalisées chaque année en automne, s’épanouissaient dès les premières journées ensoleillées du mois de mars. Elles formaient un véritable tableau vivant et coloré, associées aux autres vivaces en terre depuis fort longtemps : souvent plantées au fil des ans, elles remémoraient les réalisations d’anciens patients ayant bénéficié des loisirs du centre de détente.

Les arrangements floraux saisonniers, dans les caissettes qui garnissaient les rebords de fenêtres, évoquaient effectivement les après-midis « jardinage » prisées de certains pensionnaires lors des ateliers (ré)créatifs. Les catalogues de bulbeuses et les ouvrages illustrés sur les fleurs de saison à disposition à l’Atelier, donnaient des idées aux usagers pour effectuer des compositions éblouissantes et parfumées : tulipes, jonquilles, jacinthes, narcisses, crocus et muscaris, insérés aux pensées multicolores qui s’épanouissaient sans frissonner durant toute la période hivernale.

Parmi les habitués de l’animation, la plupart appréciaient de pouvoir contempler ces premières couleurs saisonnières offertes par la nature : cela les ramenait aux réalités de la vie qui continue hors de l’hôpital, tout en donnant un rythme et des points de repère au temps d’hospitalisation. Nombre de dames, parfois âgées, venaient chaque matin boire leur café et lire la Tribune à l’Atelier : elles en profitaient pour « guetter » l’apparition des premières perce-neiges, primevères, puis celle des crocus tricolores, alors que les roses de Noël (hellébores) déployaient leurs corolles depuis fin décembre déjà.

L’une d’entre elles avait d’ailleurs offert aux travailleurs sociaux un ensemble de jonquilles blanches rares, qu’ils avaient dû aller déterrer dans sa propre rocaille. En effet, ces fleurs – plantées autrefois par son père – avaient accompagné presque toute son existence. Ne pouvant malheureusement plus retourner habiter dans sa villa pour des raisons de santé, elle désirait que ces magnifiques bulbeuses puissent continuer à être admirées ailleurs, à chaque nouveau printemps : le jardin du Pavillon lui semblait parfaitement approprié pour les accueillir. Encore merci Jeanne pour cette délicate attention et les souvenirs qu’elle évoque !

La variété des fleurs, entretenues avec beaucoup de soin, était surprenante : il s’agissait presque d’un mini jardin botanique qui s’offrait aux visiteurs, tant pour les personnes hospitalisées, leurs visites ou les employés de Beau-Séjour. Cette plantation a d’ailleurs fait l’objet d’une autre exposition de photographies dans la cafétéria publique et les couloirs de l’hôpital, ayant pour thème « Les fleurs de Beau-Séjour ». Un album-photos souvenir avait également été réalisé pour prolonger cette expo (voir dans les images ci-jointes).

Il est vrai qu’après la floraison de printemps, alors que les tulipes tardives et les couronnes impériales perdaient leurs derniers pétales, les iris prenaient le relais, suivis des premières roses. Des pois de senteur grimpaient le long de la gouttière, et quelquefois même, des plants de tomates-cerises se dressaient dans le mini jardin-potager, agrémentant ainsi de leurs fruits certains apéritifs.

L’été cédait ensuite la place aux lys, tournesols, lupins, puis un magnifique hibiscus tricolore laissait apparaître en buisson ses fleurs en trompette aux tons chatoyants : bleus, roses et blancs. Un rosier-tige (autre cadeau d’une pensionnaire reconnaissante) fleurissait une seconde fois au début de l’automne, avec à son pied quelques petits groupes de colchiques, alors qu’une sélection de bégonias et autres dahlias plantés en bacs, étalaient leurs vifs coloris jusqu’aux premiers gels…

Site web : http://jean-pierretauxe.wix.com/atelierdanimation

Cet article Quand le printemps tapissait de fleurs la terrasse du Pavillon Louis XVI est apparu en premier sur Signé Genève.

Une expo à voir: « Au-delà des clichés: Portraits de femmes portugaises » 
12 Mar 2017, 5:43 pm

Catarina Antunes et Mariana Mendes posent devant les portraits réalisés par les photographes Nadir Mokdad et Carla da Silva.L'exposition est à découvrir jusqu'au 26 mars, à la galerie "L'Art dans l'R".L'exposition est à découvrir jusqu'au 26 mars, à la galerie "L'Art dans l'R".L'exposition est à découvrir jusqu'au 26 mars, à la galerie "L'Art dans l'R".Le vernissage a eu lieu vendredi 10 mars. L'exposition se poursuit jusqu'au 26 mars.Mariana Mendes et Catarina Antunes, les deux amies à l'origine du projet, lors du vernissage de l'exposition.Une vidéo présente les témoignages de migration en Suisse de certaines des femmes photographiées.
<
>
Catarina Antunes et Mariana Mendes posent devant les portraits réalisés par les photographes Nadir Mokdad et Carla da Silva.

Après Nyon en mars 2016, puis Berne l’été passé et Fribourg en novembre, l’exposition photographique « Au-delà des clichés: Portraits de femmes portugaises » s’installe finalement à Genève. « Au-delà des clichés: Portraits de femmes portugaises » est une exposition photographique et un projet d’intégration crée à Nyon, en 2015, par Mariana Mendes et Catarina Antunes avec la collaboration des photographes Nadir Mokdad et Carla da Silva.
165 portraits en noir et blanc de femmes portugaises de différentes générations montrent la diversité des trajectoires professionnelles, d’expériences de vies et d’intégration de ces femmes migrantes, en démystifiant certains clichés et préjugés stigmatisant les femmes portugaises vivant en Suisse.

L’ exposition est à découvrir jusqu’au 26 mars, à la galerie « L’Art dans l’R », au 10 Goetz-Monin, 1205 Genève. La galerie est ouverte du lundi au vendredi, de 12h à 18h.

Cet article Une expo à voir: « Au-delà des clichés: Portraits de femmes portugaises » est apparu en premier sur Signé Genève.