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Signé Genève

Avec « Signé Genève », retrouvez, partagez et commentez les histoires qui font votre vie de tous les jours. Vous êtes curieux de tout, amoureux de votre coin de vie? Faites-le savoir !

Promenade lumineuse dans les communes 
14 Dec 2017, 10:50 am

L'église depuis le cimetière de CompesièresVue sur Genève depuis CompesièresLe cimetière de CompesièresL'église de CompesièresLa Villa Bernasconi, LancyEglise et chateau de CompesièresEglise Notre-Dame des GrâcesLa mairie de LancyLa mairie de LancyLa mairie de LancyLa mairie de LancyLa mairie de LancyLa Villa Bernasconi, LancyLa Villa Bernasconi, LancyCarougeCarougeLe centre sportif des PervenchesLe centre sportif des PervenchesLa bibliotèque de Carouge
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L'église depuis le cimetière de Compesières

De tout temps, des traditions ont associé au solstice d’hiver des célébrations annonçant et célébrant le retour de la lumière victorieuse des longues nuits de décembre. Ainsi, à l’époque romaine, on fêtait la naissance du dieu solaire Mithra le 25 décembre ; chez les celtes, le solstice d’hiver était célébré lors de la fête de Yule en brûlant une bûche représentant le feu sacré. Plus proche de nous, la tradition germanique de la couronne de l’Avent marque les semaines précédant Noël.

Dans nos cités laïques, ce besoin de contrer le paroxysme nocturne a donné lieu à la mise en place d’éclairages publics décoratifs annonçant les fêtes de fin d’années. Ainsi voit-on fleurir, dès le mois de novembre, des rivières de lumignons aux formes les plus diverses au-dessus des rues commerçantes. L’animation lumineuse a pris ces dernières années de nouvelles formes : sculptures et installations lumineuses, sons et lumières ou encore mises en lumière de certains bâtiments emblématiques. Si les genevois connaissent le festival Geneva Lux (http://www.ville-ge.ch/genevaluxfestival/) et ses sculptures lumineuses pour s’être promenés au centre ville, d’autres initiatives entre campagne et ville méritent elles aussi une promenade nocturne.

Commençons par le site de Compesières qui, depuis plusieurs années, est habillé de lumière pour la période de l’avent. Paré de lueurs colorées et féériques, le complexe historique se voit transformé en château de contes et légendes. Un lieu de rêves pour un moment de méditation et de contemplation.

Toute autre est l’ambiance à Lancy (http://www.lancy.ch/culture/culture/lancy-en-lumieres ) où trois lieux ont été métamorphosé par des concepteurs en arts numériques. L’église Notre Dame-des-Grâces présente une fresque lumineuse sur l’évolution de la lumière et de son utilisation : du feu de joie au néon : électrifiant ! Puis quelques centaines de mètres plus loin, c’est la façade de la mairie qui sert de support à l’histoire communale. Celle-ci se déplie tel un origami entre textes, photos d’époque et ambiance sonore : une belle occasion de revisiter l’histoire locale. La cour de la Villa Bernasconi, quant à elle, s’est vue agrémentée d’une sorte de gloriette toute en lattes de bois. Une fois à l’intérieur, un clic sur un gros bouton plonge le visiteur dans un univers onirique et fantasmatique de sons et de lueurs : décoiffant !

Finalement, pourquoi ne pas faire encore un saut jusqu’à Carouge où courent dès la nuit venue lièvres et renards lumineux tandis que rouge-gorges et écureuils se blottissent dans les hauteurs…
A la différence des autres installations lumineuses, le Plan lumière de Carouge est installé à l’année. En effet, ainsi qu’on peut le lire sur le site de la commune (https://www.carouge.ch/plan-lumiere-de-carouge ), cet éclairage vise notamment à introduire des repères nocturnes favorisant l’orientation. Il n’en reste toutefois pas moins que cette faune étrange et surdimensionnée saura séduire le promeneur sur le chemin d’un bon verre de vin chaud ou d’une tasse de thé bien mérités.

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Me La Amargates Tú …perles du baroque sefarade 
14 Dec 2017, 10:46 am

Occasion exceptionnelle de présenter « l’Âge d’Or du Judaisme » dans l’Espagne des trois cultures, l’association AMJ est heureuse de pouvoir inviter à Genève l’ensemble « Me La Amargates Tú » pour un concert du répertoire judéo-espagnol.

Depuis l’expulsion d’Espagne en 1492, les communautés  sefarades ont conservé cette langue et ces mélodies, véritable « matrimoine », dont la transmission de mères à filles a maintenu vivante la mémoire de cette culture répandue autour de la Méditerranée.

Esteban MANZANO – ténor
Doret FLORENTIN – flûtes à bec
Tulio RONDON – viole de gambe
Juan MARTINEZ – percussions
Sarah RIDY
harpe

Ce concert est une rare occasion de présenter la musique d’un volet méconnu de l’Histoire, la période d’émulation culturelle réciproque entre les 3 monothéismes dans la péninsule ibérique, avant l’édit d’expulsion des rois catholiques.
Me la Amargates Tú mêle la tradition folklorique judeo-espagnole – ou ladino – avec des éléments musicaux datant de cette époque où les communautés juives sefarades pouvaient se développer en bonne harmonie avec leurs voisins chrétiens et musulmans.
Les mélodies et les textes de cette tradition nous ont été heureusement rapportés oralement, patiemment transmis de mères à filles à-travers les siècles. L’ensemble « Me la Amargates Tú » combine avec passion, la qualité sonore des instruments d’époque et des heures de répétitions et de recherches d’arrangements musicaux, afin d’atteindre les résultats les meilleurs et les plus justes.
« Me la Amargates Tú » est constitué de musiciens de très haut niveau, qui ont travaillé avec des spécialistes de la musique ancienne, tels Jaap ter Linden, Peter van Heyghen, Christina Pluhar, Donna Agrell et Rainer Zipperling…
Ce concert aura lieu au Théâtre de la Cité-Bleue à des tarifs raisonnables (partenariat Chèquier culture et 20ans/20francs, gratuité pour les enfants) pour s’offrir à toutes les oreilles.

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Message de Noël aux personnes isolées, ou qui vivent un deuil 
11 Dec 2017, 11:18 am

9. Projections sur la façade de l'Hôtel des Bergues10. Curieuses soucoupes volantes rue du Mont-Blanc11. Rue St.-Joseph à Carouge12. La Mairie de Carouge parée de mille feux8. Arbres à la Place du Rhône6. Les Rues Basses enluminées2. Préparatifs fête de Noël au CSP3. Réveillon de la Solidarité, salle communale de Plainpalais4. Le grand Marché de Noël d'autrefois, dans le hall d'entrée de l'Hôpital Beau-Séjour5. Le grand sapin de Noël à Beau-Séjour en 20127. Les ponts de la Machine et des Bergues
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4. Le grand Marché de Noël d'autrefois, dans le hall d'entrée de l'Hôpital Beau-Séjour

Alors que l’illumination des rues principales est déjà bien en place, que les vitrines des grands magasins brillent de mille feux, qu’on voit un peu partout de majestueux sapins parés de couleurs scintillantes, je ne puis m’empêcher d’avoir une pensée pour toutes celles et ceux qui vont se sentir esseulés durant ces prochains jours. Si, en principe, cet intervalle jusqu’aux fêtes de fin d’année qui s’approchent est synonyme de préparatifs et de réjouissances pour nombre d’entre nous, pour d’autres, la perte récente d’un conjoint, le décès d’un parent proche, père ou mère, ou pire encore, celui d’un fils ou d’une fille, vient assombrir les moments qui devraient être joyeux. La perspective de devoir appréhender peut-être ce premier Noël sans la présence de cet être cher est un événement accablant.

Toutefois, pour les personnes qui ont encore près d’elles d’autres membres de la famille, même si ce Noël sans un être aimé peut paraître très douloureux, il est important de maintenir les traditions familiales, même si le cœur et l’envie n’y sont plus tout à fait. Cependant, le repas du réveillon et le fait de se réunir à cette occasion permet de bénéficier de l’affection des proches, se sentir entouré : il est ainsi moins pesant de traverser ces jours de souffrance et de faire les premiers pas vers le travail de deuil. Il est primordial que chacun ait une pensée pour l’absent, il est aussi recommandé d’en parler, d’évoquer des bons moments vécus ensemble. Prenez le temps de vous souvenir, de regarder d’anciennes photos, d’être attristé. Il y aura peut-être de la mélancolie, quelques larmes… ce n’est pas un mal qu’elles puissent couler. Essayez de considérer cette période de l’année comme une opportunité pour resserrer les liens qui vous unissent à ceux qui sont encore parmi vous.

J’imagine toutefois le sentiment de détresse de celles et ceux qui n’ont plus personne, ou qui ont tendance à se retirer petit à petit de leur environnement social, voire carrément s’isoler. Certes, chacun réagit différemment : si certains ont la capacité de continuer à sortir, voir du monde, fréquenter des amis et connaissances malgré un deuil ou la perte d’un proche, d’autres au contraire se replient sur eux-mêmes, sombrent dans une solitude parfois dévastatrice. Il suffit d’ailleurs de peu de chose pour basculer d’un extrême à l’autre, la vulnérabilité due à une grande tristesse peut être un élément déclencheur.

Bien souvent, les conseils que l’on a tendance à infliger à ceux qui s’isolent portent sur le fait qu’il faut « rester occupés, ne pas s’installer dans la morosité et l’abandon, ne pas se laisser aller ». Plus facile à dire qu’à faire, cependant il est vrai qu’il y a des étapes nécessaires dans le processus de deuil, le désespoir voire la dépression en font partie. Mais ce sont des phases qui ne doivent pas perdurer : à terme, il faut reconstruire progressivement pour « s’en sortir » et aussi fournir quelques efforts pour retrouver une ouverture vers la vie.

J’ai également une pensée toute particulière pour les patients qui seront hospitalisés durant ce mois de décembre : une véritable épreuve, d’autant plus lorsque ce séjour survient en plein dans cette époque de l’Avent. Et plusieurs d’entre eux n’auront peut-être pas de visites, surtout ceux qui ont un entourage restreint ou peu de parenté. Heureusement, les représentants des aumôneries catholique et protestante seront là pour répondre aux besoins de contact, en offrant une relation empreinte de chaleur humaine et de partage spirituel aux pensionnaires : une présence combien appréciée auprès de femmes et d’hommes qui subissent des situations d’extrême souffrance, affectés par leur maladie ou un accident.

Autrefois, lorsque l’hôpital Beau-Séjour disposait de son Atelier d’Animation, ce service était à même d’apporter autant de moments d’écoute que d’échanges privilégiés aux personnes hospitalisées, tout en leur proposant des instants de divertissement socioculturel et de loisirs dans un contexte bienveillant. Ces ambiances festives lors d’animations en rapport aux fêtes de fin d’année contribuaient à assurer un climat plus serein, propice à la convivialité. Même si le cadre restait celui de l’hôpital, les animateurs et les bénévoles d’alors permettaient à nombre de patients d’oublier quelque peu cet environnement médicalisé, de bénéficier d’opportunités plus réjouissantes : on se souvient notamment du grand Marché de Noël qui illuminait chaque année le hall d’entrée et la cafétéria publique durant plusieurs jours d’affilée (voir dans les photos ci-dessus).

Pour se sentir moins seul, par exemple, pourquoi ne pas rejoindre durant la période des fêtes les groupes de bénévoles qui sont impliqués dans les différentes organisations de solidarité ? L’Hospice général – l’une des plus importantes institutions sociales du canton – coordonne les informations sur les divers lieux qui, pendant les fêtes de fin d’année, font large accueil aux personnes seules ou démunies. Ce serait un moyen de se sentir utile : se montrer généreux envers autrui tout en se mettant soi-même du « baume au cœur ».

Parmi quelques actions entreprises, comme tous les 25 décembre Le Caré (Caritas Accueil Rencontres Échanges) s’ouvre tout grand à ceux désireux de fêter Noël en compagnie et partager un repas chaud élaboré pour l’occasion ; chaque 31 décembre, le Réveillon de la Solidarité de la Ville de Genève offre un peu de chaleur et de lumière aux personnes démunies ou isolées, à la salle communale de Plainpalais, où les espaces à disposition permettent d’offrir un cadre chaleureux aux participants. Pour plus d’informations, il suffit de consulter la presse à ce moment-là et repérer ainsi toutes les possibilités proposées à Genève. Par ailleurs, les Maisons de Quartier, le Centre Social Protestant ou les Centres de Loisirs et de Rencontre organisent aussi diverses festivités au cours de ce mois de décembre.

Toutefois, il y a peut-être bien plus de personnes qu’on ne l’imagine qui passeront leur Noël ou le Nouvel An en solitaire, et ce pour diverses raisons : séparation, famille éloignée, mésentente, ou décès comme mentionné plus haut. Même si passer ces soirées seul(e) peut parfois raviver des douleurs, pas question pour autant de déprimer : mon conseil, chouchoutez-vous en prenant soin de vous !

Comment cela ? Eh bien préparez-vous votre propre réveillon, avec une musique d’ambiance, bougies, belle vaisselle et pourquoi pas vêtements de fête, le tout rehaussé d’un menu festif sur une table décorée avec de jolis ornements : serviettes colorées et quelques étoiles en paillettes or ou argent. Si vous n’avez pas l’âme de cuisiner, un traiteur fera très bien l’affaire. Et pour vous gâter totalement, servez-vous du champagne ou un bon vin, à consommer avec modération, bien évidemment. Pour terminer la soirée, un bain moussant, puis un long moment de lecture ou un bon film/DVD, allongé(e) confortablement sur le canapé. Même si au départ le cœur n’y était pas, finalement vous aurez peut-être pu savourer pleinement ce moment de tranquillité et de quiétude. Mais les jours d’après, prévoyez de téléphoner à un ami, une connaissance, pour aller prendre un café quelque part. Parce que la vie continue…

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Ouverture d’ateliers d’éveil musical en famille le samedi à Carouge 
7 Dec 2017, 11:46 am

NOUVEAU dès janvier 2018 : Notre salle, chaleureuse et riche d’instruments, ouvre ses portes le samedi matin, pour des ateliers de découvertes et de partages musicaux parents-enfants.
Une activité ludique et sonore à vivre ensemble, tout en apprenant à jouer, écouter, chanter, bouger !
Et pour partager ce temps avec le ski et les balades en forêt, les ateliers de musique ont lieu tous les 15 jours. Quelle détente !

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Exposition de Noël à la Galerie l’Art’monie 
6 Dec 2017, 3:16 pm

La rade de Genève et le jet d'eau Huile sur toile 41 x 51 cm (encadré 52 x 61 cm) Gisèle BryersTransfiguration  Huile sur toile 50 x 50 cm Iskren SemkovL'éclaireur I  Aquarelle sur papier cartonné  14 x 9 cm  (Encadré 22 x 17 cm) Iskren SemkovCharlie Chaplin  Technique mixte sur toile  100 x 100 cm  Angelo GarboMarylin Monroe Technique mixte 100 x 100 cm  Angelo GarboMinnie Technique mixte sur toile 100 x 100 cm Angelo GarboMickey sous la lune Technique mixte sur toile 100 x 100 cm Angelo GarboHere and beyong Huile sur toile 50 x 35 cm Iskren SemkovCabri botté  Acrylique sur toile de lin  42 x 42 cm  Danielle WichtTaureau  Série des signes du zodiaque Technique mixte sur bois 30 x 35 cm Gisèle BryersLa vague II Huile sur toile 60 x 76 cm Gisèle BryersPortrait de loup Huile  sur bois  40 x 30 cm Gisèle BryersVaches Simmental à l'orée de la foret  Huile sur toile de lin  90 x 140 cm  Danielle WichtDuo de lynx Acrylique sur toile 30 x 40 cm (encadré 40 x 50 cm) Danielle WichtCoq  Acrylique sur carton entoillé 25 x 15 cm (encadré 30 x 20 cm) Danielle WichtEntre deux réalités  Huile sur toile  50 x 50 cm (encadré 55 x 55 cm) Iskren Semkov
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La rade de Genève et le jet d'eau Huile sur toile 41 x 51 cm (encadré 52 x 61 cm) Gisèle Bryers

La Galerie l’Art’monie a le grand plaisir de de vous annoncer l’exposition de Noël, jusqu’au 23 décembre 2017, avec la participation des artistes affiliés Gisèle Bryers, Danielle Wicht, Angelo Garbo & Iskren Semkov.

Pour cette exposition de Noël de nombreux tableaux de petits et moyens formats, à des prix très abordables, sont exposés. Une occasion unique de (vous) faire plaisir avec des cadeaux originaux et personnalisés.
Il y a également des œuvres de grandes dimensions de chacun(e) des artistes présentés.

Nos amis les animaux seront particulièrement mis à l’honneur mais l’on retrouvera également des créations avec d’autres sujets, tels que la mer/la nature & des figures de Disney.

Des informations plus détaillées sur chacun(e) des artistes peuvent être vues à la fin de ce texte.
L’accès à la galerie est aisé = Tram 12 “arrêt Villereuse“ en face de la galerie et “parking Villereuse“ juste à côté.

Si votre emploi du temps le permet nous nous ferons un plaisir de vous recevoir lors de l’apéritif dinatoire de l’exposition de Noël et de fin d’année, le samedi 23 décembre dès 14h, afin d’y partager autant un moment de convivialité que les œuvres de ces artistes dont certain(e)s seront présents.

Gisèle Bryers est née à Boston/USA. Etablie en Suisse dès l’âge de quatre ans et ayant par la suite largement voyagé, elle réside maintenant entre la Suisse et les USA.
Pour cette exposition cette artiste met notamment à l’honneur différents lieux de la région genevoise mais l’on retrouve également des portraits de fauves, des dessins d’animaux ainsi qu’une nouvelle série de tableaux sur le thème des signes du zodiaque.

Danielle Wicht, qui vit à Romont, affirme par son travail qu’elle aime les animaux, l’on peut notamment le ressentir à leurs regards dont l’expression est extrêmement bien rendue.
Sur la base de photographies et d’observations attentives sur le terrain, elle peint beaucoup de mammifères. Sur des fonds souvent monochromes qu’elle maroufle ou sur lin, elle exploite la texture pour peindre en pied ou en portrait l’animal.

Iskren Semkov est d’origine bulgare mais il vit à Versoix/Ge depuis de nombreuses années.
Ses compositions figuratives à l’huile sont délicates et ont pour base la technique du trompe-l’œil. Son réalisme contemporain est influencé par les techniques mixtes des anciens maitres mais avec l’esprit d’aujourd’hui. Cet artiste représente ses propres visions de la vie basées sur des impressions et des souvenirs.

Angelo Garbo est artiste affilié à la Galerie l’Art’monie, il est né en Sicile en 1965 mais réside en Suisse depuis plusieurs décennies. Totalement autodidacte Angelo cet artiste transmet des émotions grâce à son sens accru chromatique et à sa sensibilité qui lui permettent de capter ce qui fait l’essence du monde magique de Disney (Mickey, Minnie, Betty Boop, Donald & famille, etc.) ainsi que de différentes stars (Marylin Monroe, Charlie Chaplin, etc.) et super-héros (Batman &le Joker, Spiderman, etc.)

Galerie l’Art’monie
Rue de Villereuse 1
1207 Genève
galerielartmonie@gmail.com
Tél 022 777 22 22

Horaires d’ouvertures:
Lundi au vendredi de 11h à 18h30
Samedi de 10h à 17h
Lundi sur rendez-vous

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Petite visite chez Betty, bientôt centenaire 
6 Dec 2017, 5:55 am

La bientôt centenaire Betty dans sa cuisine. © FK
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La bientôt centenaire Betty dans sa cuisine. © FK

A 98 ans, Betty est en pleine forme. Elle habite depuis plus de cinquante ans dans le quartier de Saint-Jean et nous livre ici quelques petites histoires qui ont ponctué sa vie et ses astuces pour tenir une forme olympique.

« Quand on me demande mon âge, je réponds systématiquement : l’âge que vous me donnez ! » Elle est comme ça, Betty, directe, la tête sur les épaules et le sens de la répartie aussi aiguisé qu’un rasoir. Mais cette réponse cache quelque-chose : en fait, Betty, son âge, elle s’en moque ! « Je suis née le 9 mars 1919, faites-le calcul. » On s’exécute aussitôt. La réponse ne tarde pas : elle sera centenaire dans deux ans. Vertigineux quand on voit ce petit bout de femme en pleine forme, le teint aussi frais que celui d’un nouveau-né.
Betty Ody est née à Noréaz, dans la Gruyère. Arrivée à Genève peu avant la deuxième guerre mondiale elle s’est finalement installée dans le quartier de Saint-Jean qu’elle n’a plus quitté.
Depuis son appartement , une vue époustouflante sur le Salève. On s’invite dans sa cuisine et Betty s’attable. «Que voulez-vous que je vous dise, je n’ai rien à raconter» On sourit poliment en voyant le livre d’herboristerie qu’elle tient entre ses mains. Petit à petit, la nonagénaire se met à table et explique ce qui l’a fait quitter sa région natale pour le bout du lac: «J’étais jeune fille et je travaillais dans un restaurant près de Gruyère. C’était il y a bien longtemps. Dans l’établissement, il y avait plein de militaires. L’un d’entre eux m’a dit un jour qu’il ne fallait pas rester ici, mais plutôt venir à Genève. Je voulais quand même partir quelque part. Alors je l’ai pris au mot! » Betty quitte son lieu de naissance et file vers la cité de Calvin. Elle ne tarde pas à trouver un emploi et assez vite… un époux. «J’ai tout de suite trouvé du boulot au café-restaurant des Trois Rois,à la rue de Berne. Juste en face il y avait un poste de police. On y était comme une famille. C’est là que j’ai rencontré Charly, mon mari. Il était policier et avait perdu ses parents. Comme il arrivait souvent au resto seul, il venait manger avec l’équipe, avec nous. C’était une personne très gentille et agréable.»
Puis en 1940, année de leur mariage, le couple déménage à Bernex où Charly occupe sa fonction de gendarme. Ils s’installent par la suite à la rue Liotard et enfin dans le quartier de Saint-Jean. Betty reprend: «Après mon mariage, je n’ai plus travaillé, Charly ne voulait pas. Par contre, comme il n’aimait pas compter, lorsqu’il touchait son salaire, il m’en donnait la totalité, hormis de l’argent de poche. Donc je m’occupais des paiements. Quelle confiance, hein?»
Dans la mémoire intacte et galopante de Betty, de nombreux souvenirs, dont celui-ci qu’elle se plait à raconter: «Vous savez, dit-elle, avec Charly, nous avons acheté la première VW coccinelle de Genève au salon de l’auto. Frein mécanique et double embrayage, s’il vous plait! Plus tard, nous l’avons transformée afin de pouvoir dormir à l’intérieur. On a enlevé les dossiers arrières et comme ça elle était toute arrangée pour pouvoir bien voyager. On a pu faire de nombreuses virées, notamment à Nice où on allait en mai et en septembre.»
Dans la vie de tous les jours, Betty se débrouille très bien toute seule ou presque. Les supermarchés avoisinants sont tout près, le bistrot pour un épisodique plat du jour, aussi. Elle reçoit tout de même un petit coup de main de l’Imad (Institution genevoise de maintien à domicile) de temps en temps, bénéficie de l’entourage efficace de sa voisine, de ses amis et de son neveu qu’elle a élevé. «Claudy habite à Austin au Texas, mais il me téléphone tous les jours et vient en Suisse au moins trois fois l’an. Il m’aide beaucoup à distance pour m’organiser, dit-elle.»
Au niveau de la santé, tout va bien pour Betty, sauf ses yeux qui fatiguent. «J’aimais bien faire les mots croisés avant, mais avec la vue qui baisse ce n’est plus possible. Mais à part ça, je ne suis jamais malade; chez le docteur, je n’y vais pas beaucoup. Sauf pour le vaccin contre la grippe. Mais bon, j’ai mes petites astuces pour me tenir en forme.» Elle tapote sur les livres qu’elle tient en main (Les bonnes plantes de Maurice Mességué) et s’explique: «mon eau de jouvence, ce sont les tisanes. De la camomille, de la sauge et du citron, sans sucre. J’en bois une tasse de temps en temps parfois je finis le pot. Mais attention, ce dernier doit toujours être en céramique ou en émail, jamais de métal. Mon docteur m’a dit que lorsque l’on a de la sauge dans son jardin, on est jamais malade. Ça a l’air de fonctionner.»
Une autre astuce de Betty pour tenir la forme, c’est l’exercice: «Tous les jours je vais faire une petite promenade dans le quartier. Et si je ne la fais pas, je descends en ascenseur jusqu’au rez-de-chaussée et je remonte les six étages à pied. Ce sont mes petits exercices à moi. En plus, je cuisine et je ne m’ennuie jamais.» Un dernier truc, Betty? «Oui: Jamais de maquillage pour avoir une belle peau. Et je prends toujours un petit café avant d’aller au lit. Et si je me réveille la nuit, hop, un petit café.» Elle est comme ça, Betty. Pleine de vie.

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Concert de Noël 
5 Dec 2017, 5:52 pm

Vivaldi : Gloria RV 589 et Magnificat RV 610
Zelenka : Miserere ZWV 57
Récitante : Manuelle Pernoud
Sopranos : Mylène Bourbeau, Véronique Housseau
Alto : Samuel Moreno
Ténor : Fernando Cuellar

Venise inspirant Vivaldi et Zelenka : fluidité, clairs-obscurs, intensité, élévation.
Concert de gala au profit de la Cappella Genevensis, avec de jeunes et brillants interprètes sous la direction imaginative de Claude-Xavier Hollenstein.

Victoria Hall
Jeudi 21 décembre à 19h30

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Chaleur scandinave à la rue des Rois 
4 Dec 2017, 4:46 am

Manon Barraud, cofondatrice de la boutique © Eugénie Rousak© Eugénie Rousak© Eugénie Rousak© Eugénie Rousak© Eugénie Rousak© Eugénie Rousak© Eugénie Rousak© Eugénie RousakFresque murale par l’illustratrice Meryl Lynn © Eugénie Rousak© Eugénie Rousak
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Fresque murale par l’illustratrice Meryl Lynn © Eugénie Rousak

Une apparence épurée, un minimalisme trompeur, des couleurs pastel et les matières naturelles sont des attributs du style scandinave, actuellement très en vogue. C’est également cette tendance nordique de décoration qui a été le fondement de l’aventure de Camille Ritz et Manon Barraud : la boutique Hygge.

L’art scandinave s’affirme et s’installe délicatement dans les décorations d’intérieur européennes. Ne serait-ce qu’une lointaine influence de la multinationale suédoise jaune et bleue ou bien l’envie de goûter au « hygge » danois ? Très exploité dans les pays nordiques, ce terme signifie l’harmonie et l’équilibre, créés grâce à la décoration et au choix des couleurs. Une sorte de Feng shui, venu tout droit du glacial Nyhavn, le célèbre canal au centre de Copenhague.
Eponyme à ce principe danois, la boutique à la rue des Rois propose une vaste gamme de produits pour composer cette atmosphère apaisante et cosy. Des petites bougies parfumées Skandinavisk, des coussins animaliers By Nord, des chaises en bois Normann Copenhagen, des pots suspendus Hubsch, le choix est aussi vaste qu’épuré. « Le style nordique représente notre univers, notre état d’esprit, nous avons donc décidé de nous lancer dans l’ouverture d’une boutique par plaisir personnel pour ce genre de décoration » explique Manon, cofondatrice et graphiste.

Début de l’aventure Hygge
C’est ainsi qu’a débuté l’aventure de la boutique genevoise au nom intrigant Hygge. Les deux fondatrices ont directement privilégié deux champs d’action : la recherche du local pour la boutique et l’organisation des ateliers Do It Yourself (DIY : fais-le toi-même). Durant la période de prospection pour trouver l’emplacement, les entrepreneures organisaient des différents stages dans des lieux nomades à Genève. « Camille cherchait des idées de création, nous les apprenions et finalement animions une séance de bricolage et de conception » se rappelle Manon.
Après des mois de recherche et un été de rénovation, l’ancien garage de 3, rue des Rois s’est transformé en épicentre de l’art minimaliste. « L’ouverture de cette boutique, qui nous ressemble et qui propage nos valeurs, est sûrement la plus belle réussite de cette aventure nordique » sourit la cofondatrice. Ainsi, aujourd’hui, boutique et ateliers DIY se partagent cet oasis scandinave au plein cœur de Genève.

Designers nordiques, mais pas que
L’offre de la boutique est à 90% composée de marques scandinaves, mais Camille et Manon désirent également élargir cette gamme. Elles sont en constante quête de fournisseurs suisses, mais il faut que ces derniers travaillent d’une manière éthiquement responsable et utilisent des matériaux intéressants. « Le produit fini n’est donc pas forcément nordique, mais correspond parfaitement à l’esprit Hygge et se fond dans l’ambiance générale » révèle la graphiste. C’est ainsi que sont nées plusieurs collaborations genevoises, avec, notamment, l’illustratrice Meryl Lynn (qui a réalisé une fresque murale dans la partie atelier) ou la créatrice Camille Dols. « Pour les prochains challenges, nous voudrions aller encore plus dans cette direction et trouver de nouveaux talents suisses » conclut Manon.

Univers poétique et local de Camille Dols
Designer genevoise indépendante, Camille Dols a débuté son parcours avec des bijoux pour se tourner progressivement vers de nouvelles techniques et pratiques artistiques. « Durant les portes ouvertes de la HEAD, j’ai eu un véritable coup de cœur pour la bijouterie et la possibilité de mener la création de la conception vers la réalisation du produit final » a confié Camille à Signé Genève.
« J’ai observé les transformations du garage, l’atmosphère très épurée en lien avec la nature de la boutique, et suis directement allée voir les fondatrices pour présenter mon travail» revient la designer sur le début de la collaboration. Les deux univers correspondaient artistiquement et les jolies pochettes de Camille se sont ainsi rapidement retrouvées dans Hygge.

Avec des températures négatives, les paysages enneigés et les journées hivernales courtes, les peuples scandinaves ont besoin de retrouvent la douceur et le bien-être dans leur décoration. Pourquoi ne pas profiter de cet héritage artistique pour affronter le givre genevois dans une atmosphère chaleureuse et cosy, venue tout droit de la Laponie?

 

Adresse de la Boutique Hygge
3, rue des Rois
1204 Genève
022 800 14 32
info@hygge.ch

Camille Dols
Camille Dols sera également présente les 8-9-10 décembre au Marché de Noël de Carouge (rue St-Joseph) et les 16-17 décembre au Design Market (3, Sentier des Saules)
http://camilledols.com

Meryl Lynn :
http://meryllynn.tumblr.com 

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L’hiver et Noël s’installent lentement mais sûrement 
1 Dec 2017, 4:17 pm

© Anderson Makedi© Anderson Makedi© Anderson Makedi
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© Anderson Makedi

Sur Onex la neige tombe sans discontinue. Jeudi 30 novembre vers 21h tombaient les premiers flocons sur la commune. On se croyait déjà en hiver, pourtant, il faudrait patienter encore une vingtaine de jours. La journée se caractérisait déjà par des températures presque hivernales. Bravant le froid, dans la matinée, des techniciens en électricité chargés d’installer des leds étaient déjà à pieds d’œuvre. De l’avenue des grandes communes jusqu’à la place des Deux-Eglises en passant par d’autres grandes avenues, ils ont réussi à installer ces magnifiques lampes peu gourmandes en électricité. Par ailleurs, depuis quelques jours, des sapins ont poussé sur quelques carrefours de la commune et des guirlandes fleurissent sur certains appartements. Les Onésiens attendent impatiemment la fête de la nativité.

Anderson Makedi

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L’ Ane et l’Escalade 
29 Nov 2017, 9:49 am

Cortège de l'Escalade à Genève.©  Steve Iuncker Gomez
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Cortège de l'Escalade à Genève.© Steve Iuncker Gomez

Je suivais le cortège de l’Escalade comme tous ces gens autour de moi. A la tête de ce dernier se tenait le Président de la Compagnie 1602, hissé sur son pur-sang, entouré de sa suite à cheval, suivis par les hallebardiers en uniforme d’époque. Un peu plus loin, marchaient d’un pas cadencé, tous de noir vêtus, les magistrats, les professeurs, les pasteurs, le juge et le bourreau. Le tissu privilégié de leurs costumes était le drap et le velours. La collerette blanche en dentelle faisait office de col. Les pasteurs avaient la bavette d’un blanc lumineux, bien déployée sur leurs poitrines. Ils étaient suivis par les femmes et les enfants. D’abord, tout un groupe de femmes en habits traditionnels : jupes longues, grises ou noires, parfois un tablier par-dessus et pour compléter cette tenue, un gilet brodé serré à la taille. Certaines femmes entouraient leurs épaules d’un épais châle en laine. Leurs têtes étaient protégées d’une coiffe noire en velours garnie de gaufrettes blanches. Ces coiffes étaient attachées sous le menton par un large ruban en satin brillant. Elles saluaient la foule et souriaient. Ce groupe harmonieux de mamans était suivi d’enfants de tout âge : d’abord les petits, qui tenaient en cachette le bord de la jupe de quelques-unes des femmes qui les précédaient. La marche des enfants était irrégulière et presque amusante à regarder : parfois ils trébuchaient ou bien ils tombaient à force de regarder la foule amassée sur les trottoirs, ils oubliaient tout simplement d’avancer…..
Un groupe de jeunes filles suivait les petits. Elles étaient belles, gracieuses et souriantes. Les fleurs garnissaient leurs corsages et leurs cheveux. Des fruits rouges, verts et jaunes dépassaient de leurs corbeilles en osier, qu’elles balançaient au rythme de la fanfare qu’on entendait au loin. De longs cheveux blonds ou bruns tombaient sur leurs épaules.
Le défilé des groupes était parfois interrompu par le passage des attelages transportant des personnalités en chapeau.
La foule émerveillée criait et applaudissait à tout va mais le son des tambours et des fifres était plus fort. On avait de la peine à bien entendre les cris d’enthousiasme et d’encouragement.
Que de couleurs, à prédominance de jaune et de rouge ! En regardant ce tableau en mouvement qui avançait vers moi, j’ai ressenti un regret de ne pas savoir peindre.

Mais, voilà que le groupe de cavaliers à la tête du cortège est arrêté par un messager essoufflé : « Monseigneur, Monseigneur, Président, un incident fâcheux vient de se produire au Bourg-de-Four !! L’âne qui jusque-là avançait docilement, conscient de la tâche qu’on lui a confiée, celle de transporter Mère Royaume, s’est arrêté net une fois arrivé au Bg-de-Four ! Il a pilé sur les 4 fers !!! Venez vite Monseigneur !» hurla-t-il dans le plus grand des désarrois. Sans hésiter, Monseigneur, accompagné de quelques cavaliers de sa suite se dressa sur les étriers de son alezan et s’élança vers le lieu de la catastrophe comme s’il s’agissait d’une bataille décisive de la dernière guerre mondiale ! Arrivé sur place, il fut saisi par le tableau pittoresque qui s’offrait à lui, lui rappelant une gravure accrochée dans son bureau. Le Au milieu de la foule, un âne à la robe argentée, plutôt grand de taille, arrêté à côté de la fontaine, le regard fixant l’infini, était entouré de badauds. Le silence était total. Les gens semblaient médusés, subjugués par la personnalité de l’animal qui a OSE braver l’autorité de l’homme ! Oui, il a décidé à lui tout seul et pour des raisons inconnues, de mettre fin à la promenade dans la Vieille Ville…. !!!
« Il faut avoir de la personnalité », disait un gros type en jeans. La foule acquiesçait tout en restant intriguée…
Par ailleurs, on dirait qu’un lien d’amitié s’est tissé entre l’animal et toutes ces personnes impuissantes qui faisaient face au bourricot. Il fallait se soumettre à l’animal….
« Le monde n’est plus ce qu’il était ! Maintenant c’est cette espèce de bourrique qui va nous gouverner ! On aura tout vu » disait une petite dame en imperméable beige délavé.
Entretemps, l’âne observait la foule dignement, avec une certaine indifférence. Il ne prétendait surtout pas se laisser séduire par les carottes, ni par un délicieux chardon tant apprécié dans d’autres circonstances par les êtres de son espèce, ni par des légumes piochés dans les corbeilles de décoration que transportaient les enfants. La bête se désintéressait parfaitement de toutes ces friandises que lui tendaient désespérément les mains de tous les côtés. Il n’y avait rien à faire ! La foule, dans un dernier élan de désespoir et d’incompréhension a même essayé de le pousser ! En vain !!!
Après un certain laps de temps, l’âne a très volontiers accepté de rebrousser chemin en direction de son domicile : l’étable où il allait passer une nuit calme et reposante… il en avait besoin !
A la suite de cette victoire de la bête sur l’espèce humaine, d’aucuns prétendent avoir aperçu un clin d’oeil et même un sourire malicieux, que partant, l’âne adressa à la foule ! C’est dire !!!
Quant à la Mère. Royaume., elle continua son chemin à pied, comme d’ailleurs elle le fera dorénavant pendant encore de nombreuses années !!!
Car depuis cet incident, l’ANE, est devenu « Persona non grata » dans le milieu des festivités de l’Escalade, organisée par l’HOMME –

Olga Eyben

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